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1925Photographe: Photographe : Marie-Alice DumontL’un des passe-temps favoris des Dumont est de visiter leurs proches les fins de semaine. Marie-Alice Dumont capture ici l’un de ces moments précieux entre cousins et cousines.














L’un des passe-temps favoris des Dumont est de visiter leurs proches les fins de semaine. Marie-Alice Dumont capture ici l’un de ces moments précieux entre cousins et cousines.


Le ski est pratiqué au Québec depuis la fin du 19e siècle. Au moment où cette photo est prise, dans les années 1920, le sport est en pleine expansion dans la province, et la région du Bas-Saint-Laurent n’y fait pas exception.


Pique-niquer sur la grève est l’une des activités estivales les plus pratiquées dans le Kamouraska de l’époque de Dumont. On reconnaît Rosalie Bergeron, sœur adoptive de la photographe, couchée, au centre de la photo.

Les photographies de Marie-Alice Dumont peuvent être considérées tant pour leur valeur artistique que pour leur intérêt documentaire. Au-delà de leur caractère esthétique, il est certain qu’elles nous permettent de « voir » une époque et une région. Ce chapitre, séparé en thèmes, nous plonge dans le Kamouraska de Marie-Alice Dumont : de la vie religieuse et villageoise aux loisirs, des familles aux jeunes en passant par les hommes et les femmes, sans oublier les paysages qui ont fait la renommée de la région.
Les familles du Kamouraska du début du 20e siècle, très majoritairement canadiennes-françaises et souvent nombreuses, évoluent dans un cadre rural ou villageois. À l’occasion, elles revêtent leurs plus beaux atours pour se faire tirer le portrait chez Marie-Alice Dumont. Il s’agit alors d’une grande occasion. Lorsque la photographe se rend chez ses frères et sœurs, il lui arrive également d’apporter son appareil pour les photographier sur leur terre ou devant leur maison. Dans la production photographique de Marie-Alice Dumont, la famille joue un rôle central!

Le Québec rural continue de produire de « grosses » familles jusque dans les années 1950 : huit ou neuf enfants en moyenne pour les familles dites « complètes », c’est-à-dire dont les deux parents vivent jusqu’à 50 ans. Des exemples de familles nombreuses, Marie-Alice Dumont en trouve plusieurs autour d’elle, comme celle de sa sœur Émilia et de son mari Flavius Ouellet.


Il arrive fréquemment que des femmes viennent se faire photographier seules avec un bébé ou un enfant dans le Studio Dumont. Ici, Mme Camille Soucy pose avec sa fille Françine pour une première fois chez Dumont. Elles reviendront quatre ans plus tard.

Cette famille comprenant 10 enfants pose fièrement devant sa maison. On peut se demander quelle est l’intention derrière la composition de la photo, qui met de l’avant un gros arbre sur presque la moitié de l’image!

Voici un autre exemple de famille nombreuse dans l’entourage de Marie-Alice Dumont : celle de sa sœur Albertine et de Ludger Bérubé. Les sept adultes qui les accompagnent sont leurs enfants ayant embrassé la vocation religieuse.

Émile Boucher et Gabrielle Dumont, sœur de notre photographe, sont posés avec leurs neuf premiers enfants (ils en auront 16). Fait remarquable : de tous leurs enfants, huit filles deviendront religieuses et un garçon, prêtre.

Alexandre Bérubé et Yvonne Léveillé, posés avec leurs enfants, utilisent cette photographie dans leurs « hommages à la famille de chez-nous » rendus dans l’album du centenaire de Saint-Alexandre (1952).


Il arrive fréquemment que des femmes viennent se faire photographier seules avec un bébé ou un enfant dans le Studio Dumont. Ici, Mme Camille Soucy pose avec sa fille Françine pour une première fois chez Dumont. Elles reviendront quatre ans plus tard.

Cette famille comprenant 10 enfants pose fièrement devant sa maison. On peut se demander quelle est l’intention derrière la composition de la photo, qui met de l’avant un gros arbre sur presque la moitié de l’image!

Voici un autre exemple de famille nombreuse dans l’entourage de Marie-Alice Dumont : celle de sa sœur Albertine et de Ludger Bérubé. Les sept adultes qui les accompagnent sont leurs enfants ayant embrassé la vocation religieuse.

Émile Boucher et Gabrielle Dumont, sœur de notre photographe, sont posés avec leurs neuf premiers enfants (ils en auront 16). Fait remarquable : de tous leurs enfants, huit filles deviendront religieuses et un garçon, prêtre.

Alexandre Bérubé et Yvonne Léveillé, posés avec leurs enfants, utilisent cette photographie dans leurs « hommages à la famille de chez-nous » rendus dans l’album du centenaire de Saint-Alexandre (1952).


Il arrive fréquemment que des femmes viennent se faire photographier seules avec un bébé ou un enfant dans le Studio Dumont. Ici, Mme Camille Soucy pose avec sa fille Françine pour une première fois chez Dumont. Elles reviendront quatre ans plus tard.

Cette famille comprenant 10 enfants pose fièrement devant sa maison. On peut se demander quelle est l’intention derrière la composition de la photo, qui met de l’avant un gros arbre sur presque la moitié de l’image!

Voici un autre exemple de famille nombreuse dans l’entourage de Marie-Alice Dumont : celle de sa sœur Albertine et de Ludger Bérubé. Les sept adultes qui les accompagnent sont leurs enfants ayant embrassé la vocation religieuse.

Émile Boucher et Gabrielle Dumont, sœur de notre photographe, sont posés avec leurs neuf premiers enfants (ils en auront 16). Fait remarquable : de tous leurs enfants, huit filles deviendront religieuses et un garçon, prêtre.

Alexandre Bérubé et Yvonne Léveillé, posés avec leurs enfants, utilisent cette photographie dans leurs « hommages à la famille de chez-nous » rendus dans l’album du centenaire de Saint-Alexandre (1952).


Il arrive fréquemment que des femmes viennent se faire photographier seules avec un bébé ou un enfant dans le Studio Dumont. Ici, Mme Camille Soucy pose avec sa fille Françine pour une première fois chez Dumont. Elles reviendront quatre ans plus tard.

Cette famille comprenant 10 enfants pose fièrement devant sa maison. On peut se demander quelle est l’intention derrière la composition de la photo, qui met de l’avant un gros arbre sur presque la moitié de l’image!

Voici un autre exemple de famille nombreuse dans l’entourage de Marie-Alice Dumont : celle de sa sœur Albertine et de Ludger Bérubé. Les sept adultes qui les accompagnent sont leurs enfants ayant embrassé la vocation religieuse.

Émile Boucher et Gabrielle Dumont, sœur de notre photographe, sont posés avec leurs neuf premiers enfants (ils en auront 16). Fait remarquable : de tous leurs enfants, huit filles deviendront religieuses et un garçon, prêtre.

Alexandre Bérubé et Yvonne Léveillé, posés avec leurs enfants, utilisent cette photographie dans leurs « hommages à la famille de chez-nous » rendus dans l’album du centenaire de Saint-Alexandre (1952).


Il arrive fréquemment que des femmes viennent se faire photographier seules avec un bébé ou un enfant dans le Studio Dumont. Ici, Mme Camille Soucy pose avec sa fille Françine pour une première fois chez Dumont. Elles reviendront quatre ans plus tard.

Cette famille comprenant 10 enfants pose fièrement devant sa maison. On peut se demander quelle est l’intention derrière la composition de la photo, qui met de l’avant un gros arbre sur presque la moitié de l’image!

Voici un autre exemple de famille nombreuse dans l’entourage de Marie-Alice Dumont : celle de sa sœur Albertine et de Ludger Bérubé. Les sept adultes qui les accompagnent sont leurs enfants ayant embrassé la vocation religieuse.

Émile Boucher et Gabrielle Dumont, sœur de notre photographe, sont posés avec leurs neuf premiers enfants (ils en auront 16). Fait remarquable : de tous leurs enfants, huit filles deviendront religieuses et un garçon, prêtre.

Alexandre Bérubé et Yvonne Léveillé, posés avec leurs enfants, utilisent cette photographie dans leurs « hommages à la famille de chez-nous » rendus dans l’album du centenaire de Saint-Alexandre (1952).

Les femmes occupent une place de choix dans l’œuvre de notre photographe. En effet, les femmes – cœur battant de la vie familiale du Kamouraska du début du 20e siècle – sont bien souvent les vedettes de portraits de studio ayant pour thème la maternité ou la famille. Les femmes sont aussi les sujets principaux de clichés pris dans d’autres contextes, hors du studio et de la sphère domestique. Sur certaines images, on les voit tantôt travaillant, tantôt pratiquant un loisir. Dumont, photographe polyvalente, nous laisse ainsi de précieux instantanés du quotidien au féminin.

La photographe choisit de représenter Dolorès Garneau dans une pose rappelant ses fonctions professionnelles. Crayon à la main, livre ouvert devant elle et adoptant une posture qui évoque la réflexion, l’institutrice semble en train de préparer une leçon.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.


Marie-Anne St-Pierre, institutrice, travaille probablement dans l’une des écoles de rang de Saint-Alexandre. Mlle St-Pierre exerce un métier difficile : matériel didactique sommaire, local mal chauffé, salaire dérisoire, classe nombreuse, élèves de différents niveaux et vie solitaire marquent le quotidien des institutrices rurales.

Lorsque Marie-Alice Dumont est hospitalisée à Rivière-du-Loup, en 1936, elle en profite pour capturer le quotidien des gardes-malades. Au-delà des soins, il y avait des moments d’amusement, comme lorsque ces trois soignantes poussent la note, l’une au piano, l’autre au violon et une dernière à la flûte.

Les poses que prend Marie-Alice Dumont à l’hôpital de Rivière-du-Loup, en 1936, constituent de précieux témoignages du travail du personnel soignant du début du siècle au Québec, dont voici un bel exemple.

Selon certaines historiennes, le vélo, popularisé au tournant du 20e siècle, offre aux femmes d’alors un moyen de s’affranchir temporairement de l’espace domestique. Dans les années 1930 et 1940, la bicyclette demeure la meilleure méthode, pour les femmes, de se déplacer en milieu rural, car ce sont les hommes qui conduisent les automobiles!

Sœur Jeanne-de-la-Trinité, des Sœurs de la Charité, pose avec le sourire devant l’objectif de Dumont. Elle fait partie du personnel enseignant du couvent de Saint-Alexandre.

Dans les couvents du Québec, les jeunes filles apprennent les rudiments des arts ménagers jusqu’aux années 1960. Par la suite, le contenu enseigné forme le cours d’économie familiale, que les garçons suivent aussi à l’école secondaire jusqu’en 2006.

Les femmes de la famille Dumont participent aux travaux de la ferme. Dans cette photo, Marie Pelletier (deuxième à partir de la gauche) se trouve au milieu des hommes pour trier les pommes de terre.

Comme l’illustre ce portrait multigénérationnel, plusieurs des clientes du Studio Dumont pourront se targuer d’avoir connu leur arrière-grand-mère, voire leur arrière-arrière-grand-mère.

Dumont a pratiqué un métier atypique pour une femme de son époque. On pourrait affirmer la même chose de ses trois assistantes, dont Lucille Bérubé, que l’on voit ici posée devant le Studio Dumont.

Voici un magnifique portrait de Pierrette Lavoie dans son uniforme d’hôtesse de l’air. Jusqu’aux années 1960 au moins, les conditions d’embauche des hôtesses étaient très restrictives. Chez Trans-Canada Air Lines, par exemple, elles devaient notamment être jeunes, jolies, célibataires, bilingues, sveltes, en bonne santé et ni trop grandes, ni trop petites.

Marie-Alice Dumont photographie plusieurs commerçants de son village. Ici, Camille Pelletier et son épouse posent devant leur commerce, le plus vieux magasin de la paroisse de Saint-Alexandre.

Par un bel après-midi de 1950, Marie-Alice Dumont se rend au magasin Pelletier pour une séance de photo avec les femmes de la maison. Mme Camille Pelletier et ses filles posent seules ou ensemble, dans divers contextes évoquant leurs activités du quotidien. Ici, Mme Pelletier est dans le confort moderne de sa chambre à coucher, assise devant sa coiffeuse.

Les sujets posant devant l’objectif de Dumont revêtent leurs plus beaux atours. Ici, Marie-Claire Landry porte notamment une écharpe en fourrure de renard, tout à fait à la mode de l’époque. Dans les années 1930, d’ailleurs, l’élevage de cet animal contribue à l’économie du Kamouraska.

Dès ses débuts en photographie, Marie-Alice Dumont documente la vie de sa communauté en accordant une attention particulière aux métiers et aux traditions, comme si elle souhaitait leur rendre hommage. Plusieurs de ces images, comme celle-ci, sont d’une grande simplicité et d’une grande authenticité.

Comme pour les femmes, les hommes que photographie Marie-Alice Dumont sont, bien souvent, des membres de sa famille, des voisins, des amis, des proches. De ces portraits ressort, une fois de plus, la proximité de Marie-Alice avec ses sujets, avec sa communauté. À l’extérieur du studio, l’œil de la photographe se fait curieux, il semble vouloir tout capturer : des travailleurs de la voirie au médecin qui soigne les malades, en passant par son père Uldéric affairé aux tâches du quotidien. Dans le studio, ce sont des pères de famille, des amis, des amoureux, des neveux, des fils et des travailleurs qui défilent devant son objectif.

Beaucoup d’hommes, à l’époque de Dumont, sont des artisans qui ont une fonction très importante dans la communauté. En 1952, à l’occasion de la réalisation de l’album souvenir du centenaire de Saint-Alexandre, la famille de Ludger Chouinard utilise cette photo pour rendre ses « hommages aux cordonniers ».


Au pic et à la pelle, hommes et garçons du village construisent et réparent les infrastructures publiques telles que les égouts et l’aqueduc. C’est ainsi que les villes et villages du Québec se modernisent au début du siècle dernier.

Tout le village est mis à contribution lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre. Le conducteur du tracteur est sans doute fier de participer à l’événement et d’avoir prêté sa machine pour la parade des chars allégoriques.

Quelques négatifs conservés par Dumont semblent avoir été réalisés par des amateurs qui souhaitaient les faire développer. Ici, un jeune homme est représenté buvant de la bière Red Label. Ce cliché s’inscrit dans une série d’instantanés pris par deux amis dans un lieu de travail exclusivement masculin. Il aurait été étonnant que Dumont s’invite, par exemple, dans des dortoirs réservés aux hommes!

À l’époque de Dumont, ce sont les hommes, comme ce médecin, qui exercent des professions libérales (avocats, comptables, ingénieurs, médecins et notaires). En 1971, soit 35 ans après la prise de cette photo, les femmes ne comptent encore que pour 11 % des professions libérales. Toutefois, leur progression est fulgurante dans les décennies suivantes, si bien qu’elles atteignent une proportion de 51 %, en 2006.

Uldéric Dumont s’occupe du bois de chauffage dont a besoin sa famille depuis toujours en récoltant cette précieuse ressource sur ses propres terres. Il s’agit d’une tâche colossale que de débiter le bois de chauffage à la scie manuelle.

Dans les familles d’artisans, les métiers se transmettent souvent de père en fils. Et pourquoi pas de l’oncle au neveu? Est-ce une telle passation de métier que veut représenter ce portrait, dans lequel Roméo Blier explique à son neveu l’utilité des divers instruments (de barbier?) que contient sa valise?

Pour les hommes de la première moitié du 20e siècle, la cigarette est un symbole de masculinité et de virilité. Quelques clients de notre photographe n’hésitent pas à se faire poser avec une cigarette au bec ou à la main. Qui a eu l’idée de la mise en scène de ce portrait : les deux amis photographiés ou Dumont?

Jean-Baptiste Soucy est photographié sur la galerie de sa maison. Dans l’album du centenaire du village (1952), Camille Soucy, manufacturier et marchand de bois, lui rend hommage, ainsi qu’à Joseph Soucy, en ces termes : « Remerciements à nos Pères. Ils nous ont légué “Justice et Charité”. Sachons les conserver. Et les transmettre à nos enfants! »

Le métier de bedeau est très important dans une paroisse. Ces hommes laïcs, comme Donat Lamarre, veillent au bon entretien de l’église. Ils doivent avoir la foi et être très habiles de leurs mains.

André Pelletier est membre du Régiment de la Chaudière qui participa, entre autres, à la Seconde Guerre mondiale. Il est photographié avec sa nouvelle épouse en 1944, année du débarquement de Normandie auquel doit prendre part son régiment. Est-il monté au front? Si oui, on doit conclure que cette photo de mariage a été prise avant son départ, car le Régiment combattit en Europe jusqu’à la fin de la guerre.


Au pic et à la pelle, hommes et garçons du village construisent et réparent les infrastructures publiques telles que les égouts et l’aqueduc. C’est ainsi que les villes et villages du Québec se modernisent au début du siècle dernier.

Tout le village est mis à contribution lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre. Le conducteur du tracteur est sans doute fier de participer à l’événement et d’avoir prêté sa machine pour la parade des chars allégoriques.

Quelques négatifs conservés par Dumont semblent avoir été réalisés par des amateurs qui souhaitaient les faire développer. Ici, un jeune homme est représenté buvant de la bière Red Label. Ce cliché s’inscrit dans une série d’instantanés pris par deux amis dans un lieu de travail exclusivement masculin. Il aurait été étonnant que Dumont s’invite, par exemple, dans des dortoirs réservés aux hommes!

À l’époque de Dumont, ce sont les hommes, comme ce médecin, qui exercent des professions libérales (avocats, comptables, ingénieurs, médecins et notaires). En 1971, soit 35 ans après la prise de cette photo, les femmes ne comptent encore que pour 11 % des professions libérales. Toutefois, leur progression est fulgurante dans les décennies suivantes, si bien qu’elles atteignent une proportion de 51 %, en 2006.

Uldéric Dumont s’occupe du bois de chauffage dont a besoin sa famille depuis toujours en récoltant cette précieuse ressource sur ses propres terres. Il s’agit d’une tâche colossale que de débiter le bois de chauffage à la scie manuelle.

Dans les familles d’artisans, les métiers se transmettent souvent de père en fils. Et pourquoi pas de l’oncle au neveu? Est-ce une telle passation de métier que veut représenter ce portrait, dans lequel Roméo Blier explique à son neveu l’utilité des divers instruments (de barbier?) que contient sa valise?

Pour les hommes de la première moitié du 20e siècle, la cigarette est un symbole de masculinité et de virilité. Quelques clients de notre photographe n’hésitent pas à se faire poser avec une cigarette au bec ou à la main. Qui a eu l’idée de la mise en scène de ce portrait : les deux amis photographiés ou Dumont?

Jean-Baptiste Soucy est photographié sur la galerie de sa maison. Dans l’album du centenaire du village (1952), Camille Soucy, manufacturier et marchand de bois, lui rend hommage, ainsi qu’à Joseph Soucy, en ces termes : « Remerciements à nos Pères. Ils nous ont légué “Justice et Charité”. Sachons les conserver. Et les transmettre à nos enfants! »

Le métier de bedeau est très important dans une paroisse. Ces hommes laïcs, comme Donat Lamarre, veillent au bon entretien de l’église. Ils doivent avoir la foi et être très habiles de leurs mains.

André Pelletier est membre du Régiment de la Chaudière qui participa, entre autres, à la Seconde Guerre mondiale. Il est photographié avec sa nouvelle épouse en 1944, année du débarquement de Normandie auquel doit prendre part son régiment. Est-il monté au front? Si oui, on doit conclure que cette photo de mariage a été prise avant son départ, car le Régiment combattit en Europe jusqu’à la fin de la guerre.


Au pic et à la pelle, hommes et garçons du village construisent et réparent les infrastructures publiques telles que les égouts et l’aqueduc. C’est ainsi que les villes et villages du Québec se modernisent au début du siècle dernier.

Tout le village est mis à contribution lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre. Le conducteur du tracteur est sans doute fier de participer à l’événement et d’avoir prêté sa machine pour la parade des chars allégoriques.

Quelques négatifs conservés par Dumont semblent avoir été réalisés par des amateurs qui souhaitaient les faire développer. Ici, un jeune homme est représenté buvant de la bière Red Label. Ce cliché s’inscrit dans une série d’instantanés pris par deux amis dans un lieu de travail exclusivement masculin. Il aurait été étonnant que Dumont s’invite, par exemple, dans des dortoirs réservés aux hommes!

À l’époque de Dumont, ce sont les hommes, comme ce médecin, qui exercent des professions libérales (avocats, comptables, ingénieurs, médecins et notaires). En 1971, soit 35 ans après la prise de cette photo, les femmes ne comptent encore que pour 11 % des professions libérales. Toutefois, leur progression est fulgurante dans les décennies suivantes, si bien qu’elles atteignent une proportion de 51 %, en 2006.

Uldéric Dumont s’occupe du bois de chauffage dont a besoin sa famille depuis toujours en récoltant cette précieuse ressource sur ses propres terres. Il s’agit d’une tâche colossale que de débiter le bois de chauffage à la scie manuelle.

Dans les familles d’artisans, les métiers se transmettent souvent de père en fils. Et pourquoi pas de l’oncle au neveu? Est-ce une telle passation de métier que veut représenter ce portrait, dans lequel Roméo Blier explique à son neveu l’utilité des divers instruments (de barbier?) que contient sa valise?

Pour les hommes de la première moitié du 20e siècle, la cigarette est un symbole de masculinité et de virilité. Quelques clients de notre photographe n’hésitent pas à se faire poser avec une cigarette au bec ou à la main. Qui a eu l’idée de la mise en scène de ce portrait : les deux amis photographiés ou Dumont?

Jean-Baptiste Soucy est photographié sur la galerie de sa maison. Dans l’album du centenaire du village (1952), Camille Soucy, manufacturier et marchand de bois, lui rend hommage, ainsi qu’à Joseph Soucy, en ces termes : « Remerciements à nos Pères. Ils nous ont légué “Justice et Charité”. Sachons les conserver. Et les transmettre à nos enfants! »

Le métier de bedeau est très important dans une paroisse. Ces hommes laïcs, comme Donat Lamarre, veillent au bon entretien de l’église. Ils doivent avoir la foi et être très habiles de leurs mains.

André Pelletier est membre du Régiment de la Chaudière qui participa, entre autres, à la Seconde Guerre mondiale. Il est photographié avec sa nouvelle épouse en 1944, année du débarquement de Normandie auquel doit prendre part son régiment. Est-il monté au front? Si oui, on doit conclure que cette photo de mariage a été prise avant son départ, car le Régiment combattit en Europe jusqu’à la fin de la guerre.


Au pic et à la pelle, hommes et garçons du village construisent et réparent les infrastructures publiques telles que les égouts et l’aqueduc. C’est ainsi que les villes et villages du Québec se modernisent au début du siècle dernier.

Tout le village est mis à contribution lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre. Le conducteur du tracteur est sans doute fier de participer à l’événement et d’avoir prêté sa machine pour la parade des chars allégoriques.

Quelques négatifs conservés par Dumont semblent avoir été réalisés par des amateurs qui souhaitaient les faire développer. Ici, un jeune homme est représenté buvant de la bière Red Label. Ce cliché s’inscrit dans une série d’instantanés pris par deux amis dans un lieu de travail exclusivement masculin. Il aurait été étonnant que Dumont s’invite, par exemple, dans des dortoirs réservés aux hommes!

À l’époque de Dumont, ce sont les hommes, comme ce médecin, qui exercent des professions libérales (avocats, comptables, ingénieurs, médecins et notaires). En 1971, soit 35 ans après la prise de cette photo, les femmes ne comptent encore que pour 11 % des professions libérales. Toutefois, leur progression est fulgurante dans les décennies suivantes, si bien qu’elles atteignent une proportion de 51 %, en 2006.

Uldéric Dumont s’occupe du bois de chauffage dont a besoin sa famille depuis toujours en récoltant cette précieuse ressource sur ses propres terres. Il s’agit d’une tâche colossale que de débiter le bois de chauffage à la scie manuelle.

Dans les familles d’artisans, les métiers se transmettent souvent de père en fils. Et pourquoi pas de l’oncle au neveu? Est-ce une telle passation de métier que veut représenter ce portrait, dans lequel Roméo Blier explique à son neveu l’utilité des divers instruments (de barbier?) que contient sa valise?

Pour les hommes de la première moitié du 20e siècle, la cigarette est un symbole de masculinité et de virilité. Quelques clients de notre photographe n’hésitent pas à se faire poser avec une cigarette au bec ou à la main. Qui a eu l’idée de la mise en scène de ce portrait : les deux amis photographiés ou Dumont?

Jean-Baptiste Soucy est photographié sur la galerie de sa maison. Dans l’album du centenaire du village (1952), Camille Soucy, manufacturier et marchand de bois, lui rend hommage, ainsi qu’à Joseph Soucy, en ces termes : « Remerciements à nos Pères. Ils nous ont légué “Justice et Charité”. Sachons les conserver. Et les transmettre à nos enfants! »

Le métier de bedeau est très important dans une paroisse. Ces hommes laïcs, comme Donat Lamarre, veillent au bon entretien de l’église. Ils doivent avoir la foi et être très habiles de leurs mains.

André Pelletier est membre du Régiment de la Chaudière qui participa, entre autres, à la Seconde Guerre mondiale. Il est photographié avec sa nouvelle épouse en 1944, année du débarquement de Normandie auquel doit prendre part son régiment. Est-il monté au front? Si oui, on doit conclure que cette photo de mariage a été prise avant son départ, car le Régiment combattit en Europe jusqu’à la fin de la guerre.


Au pic et à la pelle, hommes et garçons du village construisent et réparent les infrastructures publiques telles que les égouts et l’aqueduc. C’est ainsi que les villes et villages du Québec se modernisent au début du siècle dernier.

Tout le village est mis à contribution lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre. Le conducteur du tracteur est sans doute fier de participer à l’événement et d’avoir prêté sa machine pour la parade des chars allégoriques.

Quelques négatifs conservés par Dumont semblent avoir été réalisés par des amateurs qui souhaitaient les faire développer. Ici, un jeune homme est représenté buvant de la bière Red Label. Ce cliché s’inscrit dans une série d’instantanés pris par deux amis dans un lieu de travail exclusivement masculin. Il aurait été étonnant que Dumont s’invite, par exemple, dans des dortoirs réservés aux hommes!

À l’époque de Dumont, ce sont les hommes, comme ce médecin, qui exercent des professions libérales (avocats, comptables, ingénieurs, médecins et notaires). En 1971, soit 35 ans après la prise de cette photo, les femmes ne comptent encore que pour 11 % des professions libérales. Toutefois, leur progression est fulgurante dans les décennies suivantes, si bien qu’elles atteignent une proportion de 51 %, en 2006.

Uldéric Dumont s’occupe du bois de chauffage dont a besoin sa famille depuis toujours en récoltant cette précieuse ressource sur ses propres terres. Il s’agit d’une tâche colossale que de débiter le bois de chauffage à la scie manuelle.

Dans les familles d’artisans, les métiers se transmettent souvent de père en fils. Et pourquoi pas de l’oncle au neveu? Est-ce une telle passation de métier que veut représenter ce portrait, dans lequel Roméo Blier explique à son neveu l’utilité des divers instruments (de barbier?) que contient sa valise?

Pour les hommes de la première moitié du 20e siècle, la cigarette est un symbole de masculinité et de virilité. Quelques clients de notre photographe n’hésitent pas à se faire poser avec une cigarette au bec ou à la main. Qui a eu l’idée de la mise en scène de ce portrait : les deux amis photographiés ou Dumont?

Jean-Baptiste Soucy est photographié sur la galerie de sa maison. Dans l’album du centenaire du village (1952), Camille Soucy, manufacturier et marchand de bois, lui rend hommage, ainsi qu’à Joseph Soucy, en ces termes : « Remerciements à nos Pères. Ils nous ont légué “Justice et Charité”. Sachons les conserver. Et les transmettre à nos enfants! »

Le métier de bedeau est très important dans une paroisse. Ces hommes laïcs, comme Donat Lamarre, veillent au bon entretien de l’église. Ils doivent avoir la foi et être très habiles de leurs mains.

André Pelletier est membre du Régiment de la Chaudière qui participa, entre autres, à la Seconde Guerre mondiale. Il est photographié avec sa nouvelle épouse en 1944, année du débarquement de Normandie auquel doit prendre part son régiment. Est-il monté au front? Si oui, on doit conclure que cette photo de mariage a été prise avant son départ, car le Régiment combattit en Europe jusqu’à la fin de la guerre.


Au pic et à la pelle, hommes et garçons du village construisent et réparent les infrastructures publiques telles que les égouts et l’aqueduc. C’est ainsi que les villes et villages du Québec se modernisent au début du siècle dernier.

Tout le village est mis à contribution lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre. Le conducteur du tracteur est sans doute fier de participer à l’événement et d’avoir prêté sa machine pour la parade des chars allégoriques.

Quelques négatifs conservés par Dumont semblent avoir été réalisés par des amateurs qui souhaitaient les faire développer. Ici, un jeune homme est représenté buvant de la bière Red Label. Ce cliché s’inscrit dans une série d’instantanés pris par deux amis dans un lieu de travail exclusivement masculin. Il aurait été étonnant que Dumont s’invite, par exemple, dans des dortoirs réservés aux hommes!

À l’époque de Dumont, ce sont les hommes, comme ce médecin, qui exercent des professions libérales (avocats, comptables, ingénieurs, médecins et notaires). En 1971, soit 35 ans après la prise de cette photo, les femmes ne comptent encore que pour 11 % des professions libérales. Toutefois, leur progression est fulgurante dans les décennies suivantes, si bien qu’elles atteignent une proportion de 51 %, en 2006.

Uldéric Dumont s’occupe du bois de chauffage dont a besoin sa famille depuis toujours en récoltant cette précieuse ressource sur ses propres terres. Il s’agit d’une tâche colossale que de débiter le bois de chauffage à la scie manuelle.

Dans les familles d’artisans, les métiers se transmettent souvent de père en fils. Et pourquoi pas de l’oncle au neveu? Est-ce une telle passation de métier que veut représenter ce portrait, dans lequel Roméo Blier explique à son neveu l’utilité des divers instruments (de barbier?) que contient sa valise?

Pour les hommes de la première moitié du 20e siècle, la cigarette est un symbole de masculinité et de virilité. Quelques clients de notre photographe n’hésitent pas à se faire poser avec une cigarette au bec ou à la main. Qui a eu l’idée de la mise en scène de ce portrait : les deux amis photographiés ou Dumont?

Jean-Baptiste Soucy est photographié sur la galerie de sa maison. Dans l’album du centenaire du village (1952), Camille Soucy, manufacturier et marchand de bois, lui rend hommage, ainsi qu’à Joseph Soucy, en ces termes : « Remerciements à nos Pères. Ils nous ont légué “Justice et Charité”. Sachons les conserver. Et les transmettre à nos enfants! »

Le métier de bedeau est très important dans une paroisse. Ces hommes laïcs, comme Donat Lamarre, veillent au bon entretien de l’église. Ils doivent avoir la foi et être très habiles de leurs mains.

André Pelletier est membre du Régiment de la Chaudière qui participa, entre autres, à la Seconde Guerre mondiale. Il est photographié avec sa nouvelle épouse en 1944, année du débarquement de Normandie auquel doit prendre part son régiment. Est-il monté au front? Si oui, on doit conclure que cette photo de mariage a été prise avant son départ, car le Régiment combattit en Europe jusqu’à la fin de la guerre.


Au pic et à la pelle, hommes et garçons du village construisent et réparent les infrastructures publiques telles que les égouts et l’aqueduc. C’est ainsi que les villes et villages du Québec se modernisent au début du siècle dernier.

Tout le village est mis à contribution lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre. Le conducteur du tracteur est sans doute fier de participer à l’événement et d’avoir prêté sa machine pour la parade des chars allégoriques.

Quelques négatifs conservés par Dumont semblent avoir été réalisés par des amateurs qui souhaitaient les faire développer. Ici, un jeune homme est représenté buvant de la bière Red Label. Ce cliché s’inscrit dans une série d’instantanés pris par deux amis dans un lieu de travail exclusivement masculin. Il aurait été étonnant que Dumont s’invite, par exemple, dans des dortoirs réservés aux hommes!

À l’époque de Dumont, ce sont les hommes, comme ce médecin, qui exercent des professions libérales (avocats, comptables, ingénieurs, médecins et notaires). En 1971, soit 35 ans après la prise de cette photo, les femmes ne comptent encore que pour 11 % des professions libérales. Toutefois, leur progression est fulgurante dans les décennies suivantes, si bien qu’elles atteignent une proportion de 51 %, en 2006.

Uldéric Dumont s’occupe du bois de chauffage dont a besoin sa famille depuis toujours en récoltant cette précieuse ressource sur ses propres terres. Il s’agit d’une tâche colossale que de débiter le bois de chauffage à la scie manuelle.

Dans les familles d’artisans, les métiers se transmettent souvent de père en fils. Et pourquoi pas de l’oncle au neveu? Est-ce une telle passation de métier que veut représenter ce portrait, dans lequel Roméo Blier explique à son neveu l’utilité des divers instruments (de barbier?) que contient sa valise?

Pour les hommes de la première moitié du 20e siècle, la cigarette est un symbole de masculinité et de virilité. Quelques clients de notre photographe n’hésitent pas à se faire poser avec une cigarette au bec ou à la main. Qui a eu l’idée de la mise en scène de ce portrait : les deux amis photographiés ou Dumont?

Jean-Baptiste Soucy est photographié sur la galerie de sa maison. Dans l’album du centenaire du village (1952), Camille Soucy, manufacturier et marchand de bois, lui rend hommage, ainsi qu’à Joseph Soucy, en ces termes : « Remerciements à nos Pères. Ils nous ont légué “Justice et Charité”. Sachons les conserver. Et les transmettre à nos enfants! »

Le métier de bedeau est très important dans une paroisse. Ces hommes laïcs, comme Donat Lamarre, veillent au bon entretien de l’église. Ils doivent avoir la foi et être très habiles de leurs mains.

André Pelletier est membre du Régiment de la Chaudière qui participa, entre autres, à la Seconde Guerre mondiale. Il est photographié avec sa nouvelle épouse en 1944, année du débarquement de Normandie auquel doit prendre part son régiment. Est-il monté au front? Si oui, on doit conclure que cette photo de mariage a été prise avant son départ, car le Régiment combattit en Europe jusqu’à la fin de la guerre.


Au pic et à la pelle, hommes et garçons du village construisent et réparent les infrastructures publiques telles que les égouts et l’aqueduc. C’est ainsi que les villes et villages du Québec se modernisent au début du siècle dernier.

Tout le village est mis à contribution lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre. Le conducteur du tracteur est sans doute fier de participer à l’événement et d’avoir prêté sa machine pour la parade des chars allégoriques.

Quelques négatifs conservés par Dumont semblent avoir été réalisés par des amateurs qui souhaitaient les faire développer. Ici, un jeune homme est représenté buvant de la bière Red Label. Ce cliché s’inscrit dans une série d’instantanés pris par deux amis dans un lieu de travail exclusivement masculin. Il aurait été étonnant que Dumont s’invite, par exemple, dans des dortoirs réservés aux hommes!

À l’époque de Dumont, ce sont les hommes, comme ce médecin, qui exercent des professions libérales (avocats, comptables, ingénieurs, médecins et notaires). En 1971, soit 35 ans après la prise de cette photo, les femmes ne comptent encore que pour 11 % des professions libérales. Toutefois, leur progression est fulgurante dans les décennies suivantes, si bien qu’elles atteignent une proportion de 51 %, en 2006.

Uldéric Dumont s’occupe du bois de chauffage dont a besoin sa famille depuis toujours en récoltant cette précieuse ressource sur ses propres terres. Il s’agit d’une tâche colossale que de débiter le bois de chauffage à la scie manuelle.

Dans les familles d’artisans, les métiers se transmettent souvent de père en fils. Et pourquoi pas de l’oncle au neveu? Est-ce une telle passation de métier que veut représenter ce portrait, dans lequel Roméo Blier explique à son neveu l’utilité des divers instruments (de barbier?) que contient sa valise?

Pour les hommes de la première moitié du 20e siècle, la cigarette est un symbole de masculinité et de virilité. Quelques clients de notre photographe n’hésitent pas à se faire poser avec une cigarette au bec ou à la main. Qui a eu l’idée de la mise en scène de ce portrait : les deux amis photographiés ou Dumont?

Jean-Baptiste Soucy est photographié sur la galerie de sa maison. Dans l’album du centenaire du village (1952), Camille Soucy, manufacturier et marchand de bois, lui rend hommage, ainsi qu’à Joseph Soucy, en ces termes : « Remerciements à nos Pères. Ils nous ont légué “Justice et Charité”. Sachons les conserver. Et les transmettre à nos enfants! »

Le métier de bedeau est très important dans une paroisse. Ces hommes laïcs, comme Donat Lamarre, veillent au bon entretien de l’église. Ils doivent avoir la foi et être très habiles de leurs mains.

André Pelletier est membre du Régiment de la Chaudière qui participa, entre autres, à la Seconde Guerre mondiale. Il est photographié avec sa nouvelle épouse en 1944, année du débarquement de Normandie auquel doit prendre part son régiment. Est-il monté au front? Si oui, on doit conclure que cette photo de mariage a été prise avant son départ, car le Régiment combattit en Europe jusqu’à la fin de la guerre.


Au pic et à la pelle, hommes et garçons du village construisent et réparent les infrastructures publiques telles que les égouts et l’aqueduc. C’est ainsi que les villes et villages du Québec se modernisent au début du siècle dernier.

Tout le village est mis à contribution lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre. Le conducteur du tracteur est sans doute fier de participer à l’événement et d’avoir prêté sa machine pour la parade des chars allégoriques.

Quelques négatifs conservés par Dumont semblent avoir été réalisés par des amateurs qui souhaitaient les faire développer. Ici, un jeune homme est représenté buvant de la bière Red Label. Ce cliché s’inscrit dans une série d’instantanés pris par deux amis dans un lieu de travail exclusivement masculin. Il aurait été étonnant que Dumont s’invite, par exemple, dans des dortoirs réservés aux hommes!

À l’époque de Dumont, ce sont les hommes, comme ce médecin, qui exercent des professions libérales (avocats, comptables, ingénieurs, médecins et notaires). En 1971, soit 35 ans après la prise de cette photo, les femmes ne comptent encore que pour 11 % des professions libérales. Toutefois, leur progression est fulgurante dans les décennies suivantes, si bien qu’elles atteignent une proportion de 51 %, en 2006.

Uldéric Dumont s’occupe du bois de chauffage dont a besoin sa famille depuis toujours en récoltant cette précieuse ressource sur ses propres terres. Il s’agit d’une tâche colossale que de débiter le bois de chauffage à la scie manuelle.

Dans les familles d’artisans, les métiers se transmettent souvent de père en fils. Et pourquoi pas de l’oncle au neveu? Est-ce une telle passation de métier que veut représenter ce portrait, dans lequel Roméo Blier explique à son neveu l’utilité des divers instruments (de barbier?) que contient sa valise?

Pour les hommes de la première moitié du 20e siècle, la cigarette est un symbole de masculinité et de virilité. Quelques clients de notre photographe n’hésitent pas à se faire poser avec une cigarette au bec ou à la main. Qui a eu l’idée de la mise en scène de ce portrait : les deux amis photographiés ou Dumont?

Jean-Baptiste Soucy est photographié sur la galerie de sa maison. Dans l’album du centenaire du village (1952), Camille Soucy, manufacturier et marchand de bois, lui rend hommage, ainsi qu’à Joseph Soucy, en ces termes : « Remerciements à nos Pères. Ils nous ont légué “Justice et Charité”. Sachons les conserver. Et les transmettre à nos enfants! »

Le métier de bedeau est très important dans une paroisse. Ces hommes laïcs, comme Donat Lamarre, veillent au bon entretien de l’église. Ils doivent avoir la foi et être très habiles de leurs mains.

André Pelletier est membre du Régiment de la Chaudière qui participa, entre autres, à la Seconde Guerre mondiale. Il est photographié avec sa nouvelle épouse en 1944, année du débarquement de Normandie auquel doit prendre part son régiment. Est-il monté au front? Si oui, on doit conclure que cette photo de mariage a été prise avant son départ, car le Régiment combattit en Europe jusqu’à la fin de la guerre.


Au pic et à la pelle, hommes et garçons du village construisent et réparent les infrastructures publiques telles que les égouts et l’aqueduc. C’est ainsi que les villes et villages du Québec se modernisent au début du siècle dernier.

Tout le village est mis à contribution lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre. Le conducteur du tracteur est sans doute fier de participer à l’événement et d’avoir prêté sa machine pour la parade des chars allégoriques.

Quelques négatifs conservés par Dumont semblent avoir été réalisés par des amateurs qui souhaitaient les faire développer. Ici, un jeune homme est représenté buvant de la bière Red Label. Ce cliché s’inscrit dans une série d’instantanés pris par deux amis dans un lieu de travail exclusivement masculin. Il aurait été étonnant que Dumont s’invite, par exemple, dans des dortoirs réservés aux hommes!

À l’époque de Dumont, ce sont les hommes, comme ce médecin, qui exercent des professions libérales (avocats, comptables, ingénieurs, médecins et notaires). En 1971, soit 35 ans après la prise de cette photo, les femmes ne comptent encore que pour 11 % des professions libérales. Toutefois, leur progression est fulgurante dans les décennies suivantes, si bien qu’elles atteignent une proportion de 51 %, en 2006.

Uldéric Dumont s’occupe du bois de chauffage dont a besoin sa famille depuis toujours en récoltant cette précieuse ressource sur ses propres terres. Il s’agit d’une tâche colossale que de débiter le bois de chauffage à la scie manuelle.

Dans les familles d’artisans, les métiers se transmettent souvent de père en fils. Et pourquoi pas de l’oncle au neveu? Est-ce une telle passation de métier que veut représenter ce portrait, dans lequel Roméo Blier explique à son neveu l’utilité des divers instruments (de barbier?) que contient sa valise?

Pour les hommes de la première moitié du 20e siècle, la cigarette est un symbole de masculinité et de virilité. Quelques clients de notre photographe n’hésitent pas à se faire poser avec une cigarette au bec ou à la main. Qui a eu l’idée de la mise en scène de ce portrait : les deux amis photographiés ou Dumont?

Jean-Baptiste Soucy est photographié sur la galerie de sa maison. Dans l’album du centenaire du village (1952), Camille Soucy, manufacturier et marchand de bois, lui rend hommage, ainsi qu’à Joseph Soucy, en ces termes : « Remerciements à nos Pères. Ils nous ont légué “Justice et Charité”. Sachons les conserver. Et les transmettre à nos enfants! »

Le métier de bedeau est très important dans une paroisse. Ces hommes laïcs, comme Donat Lamarre, veillent au bon entretien de l’église. Ils doivent avoir la foi et être très habiles de leurs mains.

André Pelletier est membre du Régiment de la Chaudière qui participa, entre autres, à la Seconde Guerre mondiale. Il est photographié avec sa nouvelle épouse en 1944, année du débarquement de Normandie auquel doit prendre part son régiment. Est-il monté au front? Si oui, on doit conclure que cette photo de mariage a été prise avant son départ, car le Régiment combattit en Europe jusqu’à la fin de la guerre.

Un regard attentif à toutes les photos que Marie-Alice Dumont nous a laissées révèle l’intérêt que celle-ci et la société de son époque portent aux jeunes. Plusieurs portraits de jeunes filles et garçons sont pris en studio lors d’occasions solennelles comme la première communion, la confirmation ou la remise de diplôme. De manière plus informelle, les bébés et les enfants des familles du Kamouraska sont nombreux à passer devant l’objectif de la photographe. Souvent, les poupons sont photographiés seuls ou avec leur mère. Hors du studio, Marie-Alice photographie couramment les jeunes qui l’entourent, dont ses nombreux neveux et nièces. Parfois, elle nous donne un aperçu des loisirs et passe-temps de la jeunesse kamouraskoise : ici un pique-nique, là une bande s’amusant dans le village, parfois des moments du quotidien lorsqu’elle visite ses proches.

Dans le Kamouraska, le fleuve Saint-Laurent fait partie du quotidien de beaucoup de jeunes. Aujourd’hui, comme au début du 20e siècle, on s’y baigne, on s’y amuse. Les garçons ici représentés sont probablement des neveux de Marie-Alice Dumont.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.


À l’époque de la prise de cette photo loufoque, l’alphabétisation est en hausse au Québec, et ce, malgré un recul de la fréquentation scolaire et en dépit du fait que l’école ne devient obligatoire pour tous les enfants, jusqu’à 14 ans, qu’en 1943.

Quelle joie de recevoir une bicyclette en cadeau! Même si c’est à la grande sœur que revient cette merveille, toute la fratrie s’enthousiasme et veut poser devant l’objectif de tante Alice pour l’occasion.

Ces deux jeunes filles déguisées en hommes ont choisi la cigarette, la pipe et le geste du coup de poing au visage pour représenter les comportements de leurs semblables masculins. Simple caricature, mais qui en dit long sur la masculinité de l’époque?

Le scoutisme est un mouvement d’action catholique populaire au Canada français dans les années 1930. Il se veut un moyen, pour l’Église, d’encadrer la jeunesse et de transmettre les valeurs du christianisme dans un contexte de grands bouleversements socio-économiques.

Cette scène de rue est l’une des plus belles qu’ait réalisées Dumont. En plus du magnifique point de vue sur ce coin de Saint-Alexandre qu’elle nous offre, la photographe capture un moment de pause dans le jeu d’un groupe d’enfants sur le trottoir.

« Dans mon temps, on marchait plusieurs miles pour aller à l’école, même en pleine tempête de neige! » On imagine facilement Céline et Pierrette Dumont, nièces de notre photographe, raconter cette anecdote dans leurs vieux jours.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, les jeunes garçons sont nombreux à être servants de messe (ou enfants de chœur). Leur rôle est très important puisqu’ils assistent le prêtre lors des cérémonies liturgiques.

Lors des festivités du centenaire de Saint-Alexandre, plusieurs groupes de jeunes sont mis à contribution pour la parade de chars allégoriques. Dans celui-ci, ils sont une dizaine à mettre en scène une représentation de la Croix. Il s’agit peut-être de la croix de chemin, témoin de la religion populaire catholique.

Louise Pelletier et sa sœur Denise sont fières de leur collection de vinyles. Lors du passage de la photographe dans leur maison, non seulement revêtent-elles leurs plus belles robes, mais elles demandent aussi à Dumont de les poser avec leurs précieux disques de musique.

Chez les Dumont, les jeunes filles s’impliquent très jeunes dans les tâches domestiques, comme le lavage de la vaisselle. Dans une famille aussi nombreuse, il faut mettre l’épaule à la roue!

Qui ne se souvient pas des fameux rangs formés à l’école primaire au son de la cloche? La soixantaine de garçons attendant sagement ici que la photographe effectue son travail sont peut-être les premiers élèves de cette école à l’aspect tout neuf.

Que font ces cinq neveux et nièces Ouellet dans cette embarcation nommée Le St. Pascal? Sous le regard attentif de leur mère, Émilia, souhaitent-ils la bienvenue sur l’île aux Patins à leur tante Alice? Ou, au contraire, lui disent-ils au revoir?

Lorsque l’abbé Joseph-Napoléon Dumont s’adresse aux jeunes filles pour leur parler de métiers et de vocations, peu de choix leur sont proposés. Il y a bien sûr le mariage, qui confine généralement la femme au foyer. Quant aux célibataires, elles ont « une grande utilité sur la terre », dit-il, car elles peuvent élever leurs frères et sœurs, devenir institutrices ou servantes. Napoléon ne mentionne pas le cas de sa sœur devenue photographe professionnelle, ce qui en dit long sur le caractère exceptionnel de sa carrière, mais aussi sur les avenues limitées qui s’offraient alors aux femmes! Quel avenir ces jeunes diplômées de 1935 envisagent-elles pour elles-mêmes?

Marcel Boucher pose fièrement sur le perron du studio de sa tante Alice dont l’enseigne commerciale est bien visible à l’arrière-plan.

Pour Dumont, toutes les occasions sont bonnes pour photographier les enfants. Du moins, c’est l’impression que donne l’exploration de ses archives. Ici, la photographe croque sur le vif le jeu d’une nièce en visite au studio.

Marie-Alice Dumont ne manque pas d’occasions d’immortaliser la vie de son village et de la campagne environnante. Le temps des sucres, une parade en tracteur, la visite de proches voyageant en traîneau à chevaux, le passage de marchands itinérants : autant de scènes qui, parmi d’autres, marquent la vie des Kamouraskoises et Kamouraskois de la première moitié du 20e siècle.

Où s’en va ainsi ce groupe de jeunes installés sur un tracteur et sur la remorque qu’il tire? L’occasion devait être spéciale, quoiqu’il ne soit pas rare, au village et à la campagne, de voir des gens de tous âges se déplacer ainsi.


Vivre dans le Kamouraska signifie avoir accès à une cabane à sucre tout près de chez soi. Cela vaut pour Rosalie Bergeron et Marie-Alice Dumont, que l’on voit, à gauche, prêtes à déguster de la tire d’érable.

Cette photographie a été prise lors d’une visite au village de l’oncle Georges. Les visites entre proches font presque partie du quotidien, pour les Dumont. En l’absence de télévision, de radio ou d’automobile, l’esprit de famille et le voisinage constituent les principales sources « d’amusement », comme le rappelait François, frère de notre photographe.

La vedette de cette scène villageoise est sans contredit l’édifice appartenant à Henri Deschênes, qui abrite l’Hôtel commercial et une succursale de la Banque canadienne nationale.

Le marchand itinérant est une figure familière des milieux ruraux québécois du début du 20e siècle. Ces vendeurs ambulants sont même une nécessité pour les habitants des rangs, qui vivent loin des centres de consommation.

Voici un autre type de marchand ambulant, celui-ci de tabac. Ce commerçant drôlement accoutré joue à fond le jeu de mots véhiculé par le nom du produit qu’il vend. Juché sur un âne et déguisé en Marianne, il évoque la comptine Marianne s’en va au moulin, que les jeunes, amusés, connaissent probablement!

Est-ce bien un oiseau survolant le jardin des Dumont, ou simplement une partie abîmée du négatif? Il est amusant de penser qu’il s’agit peut-être d’une des « détestables et malfaisantes » corneilles que les frères et sœurs de Marie-Alice savaient apprivoiser.

Ce beau cliché capture un moment d’agrément entre cousins et cousines Ouellet et Dumont sur le terrain de ces derniers, dans le 5e Rang.


Vivre dans le Kamouraska signifie avoir accès à une cabane à sucre tout près de chez soi. Cela vaut pour Rosalie Bergeron et Marie-Alice Dumont, que l’on voit, à gauche, prêtes à déguster de la tire d’érable.

Cette photographie a été prise lors d’une visite au village de l’oncle Georges. Les visites entre proches font presque partie du quotidien, pour les Dumont. En l’absence de télévision, de radio ou d’automobile, l’esprit de famille et le voisinage constituent les principales sources « d’amusement », comme le rappelait François, frère de notre photographe.

La vedette de cette scène villageoise est sans contredit l’édifice appartenant à Henri Deschênes, qui abrite l’Hôtel commercial et une succursale de la Banque canadienne nationale.

Le marchand itinérant est une figure familière des milieux ruraux québécois du début du 20e siècle. Ces vendeurs ambulants sont même une nécessité pour les habitants des rangs, qui vivent loin des centres de consommation.

Voici un autre type de marchand ambulant, celui-ci de tabac. Ce commerçant drôlement accoutré joue à fond le jeu de mots véhiculé par le nom du produit qu’il vend. Juché sur un âne et déguisé en Marianne, il évoque la comptine Marianne s’en va au moulin, que les jeunes, amusés, connaissent probablement!

Est-ce bien un oiseau survolant le jardin des Dumont, ou simplement une partie abîmée du négatif? Il est amusant de penser qu’il s’agit peut-être d’une des « détestables et malfaisantes » corneilles que les frères et sœurs de Marie-Alice savaient apprivoiser.

Ce beau cliché capture un moment d’agrément entre cousins et cousines Ouellet et Dumont sur le terrain de ces derniers, dans le 5e Rang.


Vivre dans le Kamouraska signifie avoir accès à une cabane à sucre tout près de chez soi. Cela vaut pour Rosalie Bergeron et Marie-Alice Dumont, que l’on voit, à gauche, prêtes à déguster de la tire d’érable.

Cette photographie a été prise lors d’une visite au village de l’oncle Georges. Les visites entre proches font presque partie du quotidien, pour les Dumont. En l’absence de télévision, de radio ou d’automobile, l’esprit de famille et le voisinage constituent les principales sources « d’amusement », comme le rappelait François, frère de notre photographe.

La vedette de cette scène villageoise est sans contredit l’édifice appartenant à Henri Deschênes, qui abrite l’Hôtel commercial et une succursale de la Banque canadienne nationale.

Le marchand itinérant est une figure familière des milieux ruraux québécois du début du 20e siècle. Ces vendeurs ambulants sont même une nécessité pour les habitants des rangs, qui vivent loin des centres de consommation.

Voici un autre type de marchand ambulant, celui-ci de tabac. Ce commerçant drôlement accoutré joue à fond le jeu de mots véhiculé par le nom du produit qu’il vend. Juché sur un âne et déguisé en Marianne, il évoque la comptine Marianne s’en va au moulin, que les jeunes, amusés, connaissent probablement!

Est-ce bien un oiseau survolant le jardin des Dumont, ou simplement une partie abîmée du négatif? Il est amusant de penser qu’il s’agit peut-être d’une des « détestables et malfaisantes » corneilles que les frères et sœurs de Marie-Alice savaient apprivoiser.

Ce beau cliché capture un moment d’agrément entre cousins et cousines Ouellet et Dumont sur le terrain de ces derniers, dans le 5e Rang.


Vivre dans le Kamouraska signifie avoir accès à une cabane à sucre tout près de chez soi. Cela vaut pour Rosalie Bergeron et Marie-Alice Dumont, que l’on voit, à gauche, prêtes à déguster de la tire d’érable.

Cette photographie a été prise lors d’une visite au village de l’oncle Georges. Les visites entre proches font presque partie du quotidien, pour les Dumont. En l’absence de télévision, de radio ou d’automobile, l’esprit de famille et le voisinage constituent les principales sources « d’amusement », comme le rappelait François, frère de notre photographe.

La vedette de cette scène villageoise est sans contredit l’édifice appartenant à Henri Deschênes, qui abrite l’Hôtel commercial et une succursale de la Banque canadienne nationale.

Le marchand itinérant est une figure familière des milieux ruraux québécois du début du 20e siècle. Ces vendeurs ambulants sont même une nécessité pour les habitants des rangs, qui vivent loin des centres de consommation.

Voici un autre type de marchand ambulant, celui-ci de tabac. Ce commerçant drôlement accoutré joue à fond le jeu de mots véhiculé par le nom du produit qu’il vend. Juché sur un âne et déguisé en Marianne, il évoque la comptine Marianne s’en va au moulin, que les jeunes, amusés, connaissent probablement!

Est-ce bien un oiseau survolant le jardin des Dumont, ou simplement une partie abîmée du négatif? Il est amusant de penser qu’il s’agit peut-être d’une des « détestables et malfaisantes » corneilles que les frères et sœurs de Marie-Alice savaient apprivoiser.

Ce beau cliché capture un moment d’agrément entre cousins et cousines Ouellet et Dumont sur le terrain de ces derniers, dans le 5e Rang.


Vivre dans le Kamouraska signifie avoir accès à une cabane à sucre tout près de chez soi. Cela vaut pour Rosalie Bergeron et Marie-Alice Dumont, que l’on voit, à gauche, prêtes à déguster de la tire d’érable.

Cette photographie a été prise lors d’une visite au village de l’oncle Georges. Les visites entre proches font presque partie du quotidien, pour les Dumont. En l’absence de télévision, de radio ou d’automobile, l’esprit de famille et le voisinage constituent les principales sources « d’amusement », comme le rappelait François, frère de notre photographe.

La vedette de cette scène villageoise est sans contredit l’édifice appartenant à Henri Deschênes, qui abrite l’Hôtel commercial et une succursale de la Banque canadienne nationale.

Le marchand itinérant est une figure familière des milieux ruraux québécois du début du 20e siècle. Ces vendeurs ambulants sont même une nécessité pour les habitants des rangs, qui vivent loin des centres de consommation.

Voici un autre type de marchand ambulant, celui-ci de tabac. Ce commerçant drôlement accoutré joue à fond le jeu de mots véhiculé par le nom du produit qu’il vend. Juché sur un âne et déguisé en Marianne, il évoque la comptine Marianne s’en va au moulin, que les jeunes, amusés, connaissent probablement!

Est-ce bien un oiseau survolant le jardin des Dumont, ou simplement une partie abîmée du négatif? Il est amusant de penser qu’il s’agit peut-être d’une des « détestables et malfaisantes » corneilles que les frères et sœurs de Marie-Alice savaient apprivoiser.

Ce beau cliché capture un moment d’agrément entre cousins et cousines Ouellet et Dumont sur le terrain de ces derniers, dans le 5e Rang.


Vivre dans le Kamouraska signifie avoir accès à une cabane à sucre tout près de chez soi. Cela vaut pour Rosalie Bergeron et Marie-Alice Dumont, que l’on voit, à gauche, prêtes à déguster de la tire d’érable.

Cette photographie a été prise lors d’une visite au village de l’oncle Georges. Les visites entre proches font presque partie du quotidien, pour les Dumont. En l’absence de télévision, de radio ou d’automobile, l’esprit de famille et le voisinage constituent les principales sources « d’amusement », comme le rappelait François, frère de notre photographe.

La vedette de cette scène villageoise est sans contredit l’édifice appartenant à Henri Deschênes, qui abrite l’Hôtel commercial et une succursale de la Banque canadienne nationale.

Le marchand itinérant est une figure familière des milieux ruraux québécois du début du 20e siècle. Ces vendeurs ambulants sont même une nécessité pour les habitants des rangs, qui vivent loin des centres de consommation.

Voici un autre type de marchand ambulant, celui-ci de tabac. Ce commerçant drôlement accoutré joue à fond le jeu de mots véhiculé par le nom du produit qu’il vend. Juché sur un âne et déguisé en Marianne, il évoque la comptine Marianne s’en va au moulin, que les jeunes, amusés, connaissent probablement!

Est-ce bien un oiseau survolant le jardin des Dumont, ou simplement une partie abîmée du négatif? Il est amusant de penser qu’il s’agit peut-être d’une des « détestables et malfaisantes » corneilles que les frères et sœurs de Marie-Alice savaient apprivoiser.

Ce beau cliché capture un moment d’agrément entre cousins et cousines Ouellet et Dumont sur le terrain de ces derniers, dans le 5e Rang.


Vivre dans le Kamouraska signifie avoir accès à une cabane à sucre tout près de chez soi. Cela vaut pour Rosalie Bergeron et Marie-Alice Dumont, que l’on voit, à gauche, prêtes à déguster de la tire d’érable.

Cette photographie a été prise lors d’une visite au village de l’oncle Georges. Les visites entre proches font presque partie du quotidien, pour les Dumont. En l’absence de télévision, de radio ou d’automobile, l’esprit de famille et le voisinage constituent les principales sources « d’amusement », comme le rappelait François, frère de notre photographe.

La vedette de cette scène villageoise est sans contredit l’édifice appartenant à Henri Deschênes, qui abrite l’Hôtel commercial et une succursale de la Banque canadienne nationale.

Le marchand itinérant est une figure familière des milieux ruraux québécois du début du 20e siècle. Ces vendeurs ambulants sont même une nécessité pour les habitants des rangs, qui vivent loin des centres de consommation.

Voici un autre type de marchand ambulant, celui-ci de tabac. Ce commerçant drôlement accoutré joue à fond le jeu de mots véhiculé par le nom du produit qu’il vend. Juché sur un âne et déguisé en Marianne, il évoque la comptine Marianne s’en va au moulin, que les jeunes, amusés, connaissent probablement!

Est-ce bien un oiseau survolant le jardin des Dumont, ou simplement une partie abîmée du négatif? Il est amusant de penser qu’il s’agit peut-être d’une des « détestables et malfaisantes » corneilles que les frères et sœurs de Marie-Alice savaient apprivoiser.

Ce beau cliché capture un moment d’agrément entre cousins et cousines Ouellet et Dumont sur le terrain de ces derniers, dans le 5e Rang.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, la religion catholique demeure une force structurante de la société québécoise francophone. Combien de communiantes Dumont a-t-elle photographiées et de cérémonies religieuses a-t-elle immortalisées? Combien de religieux et de religieuses ont pris la pose dans son studio? De même, les signes et symboles religieux abondent sur ses photos. Il n’y a pas à en douter : Marie-Alice Dumont, elle-même profondément croyante, évolue dans un milieu fortement marqué par le catholicisme.

À l’époque où Dumont prend cette photo, la grande majorité des familles catholiques respectent les sacrements religieux. Mlle Gisèle Soucy peut donc poser avec confiance, car la photographe est très habituée à réaliser de beaux portraits de confirmation.


Cette photo illustre la cérémonie de bénédiction, le 14 septembre 1940, d’une nouvelle croix de chemin construite par Origène Dumont. Dans les mots de Joseph-Napoléon, la croix de chemin « exprime l’esprit chrétien qui animait nos ancêtres ».

Tristes événements que des funérailles. C’est la mine basse que la foule suit, au sortir de l’église, le prêtre menant le cortège vers le cimetière de Saint-Alexandre. La scène photographiée ici est remplie de solennité et de gravité.

Dans la première moitié du 20e siècle, le théâtre francophone, au Québec, est largement marqué par l’univers catholique. Ici, des couventines répètent une pièce célébrant la mémoire de mère Mallet, fondatrice des Sœurs de la Charité de Québec, à l’occasion du centenaire de la congrégation religieuse.

Les sacrements religieux des jeunes de Saint-Alexandre sont fréquemment immortalisés par Dumont dans son studio. Il arrive aussi qu’elle se rende à l’église où, sur le perron, elle photographie de jeunes célébrants.

Les coutumes de l’époque voulaient que la veillée du corps se fasse à la maison. Ici, le corps de Marie-Louise Dumont est exposé sous le regard bienveillant de ses parents dont les portraits sont accrochés au mur.

Le cimetière de Saint-Alexandre comprend de longues allées bordées d’arbres, un calvaire, un oratoire, ainsi qu’une grotte de Lourdes, qui attire dans le village de nombreuses visites. La photographe en inclut même une image dans le carnet de cartes postales qu’elle édite et vend.

Ce magnifique portrait de sœur Saint-Joseph-de-la-Présentation et d’une couventine qui semble être aveugle est campé devant les escaliers du couvent de Saint-Alexandre.

Il est commun, à l’époque de Dumont, de photographier les défunts. Les bébés sont vêtus d’habits blancs et installés, mains jointes, dans une pose évoquant le repos. Le tout se veut naturel même si, parfois, les poupons ont plutôt l’air de poupées.

L’abbé James Sanga est prêtre des Missions des Pères Blancs d’Afrique au Tanganyika. En 1950, il a l’occasion de passer ses vacances à Saint-Alexandre, dans la famille de son « bienfaiteur » Ernest Soucy. Il est la seule personne ayant la peau noire qui soit représentée dans les clichés laissés par Dumont.


Cette photo illustre la cérémonie de bénédiction, le 14 septembre 1940, d’une nouvelle croix de chemin construite par Origène Dumont. Dans les mots de Joseph-Napoléon, la croix de chemin « exprime l’esprit chrétien qui animait nos ancêtres ».

Tristes événements que des funérailles. C’est la mine basse que la foule suit, au sortir de l’église, le prêtre menant le cortège vers le cimetière de Saint-Alexandre. La scène photographiée ici est remplie de solennité et de gravité.

Dans la première moitié du 20e siècle, le théâtre francophone, au Québec, est largement marqué par l’univers catholique. Ici, des couventines répètent une pièce célébrant la mémoire de mère Mallet, fondatrice des Sœurs de la Charité de Québec, à l’occasion du centenaire de la congrégation religieuse.

Les sacrements religieux des jeunes de Saint-Alexandre sont fréquemment immortalisés par Dumont dans son studio. Il arrive aussi qu’elle se rende à l’église où, sur le perron, elle photographie de jeunes célébrants.

Les coutumes de l’époque voulaient que la veillée du corps se fasse à la maison. Ici, le corps de Marie-Louise Dumont est exposé sous le regard bienveillant de ses parents dont les portraits sont accrochés au mur.

Le cimetière de Saint-Alexandre comprend de longues allées bordées d’arbres, un calvaire, un oratoire, ainsi qu’une grotte de Lourdes, qui attire dans le village de nombreuses visites. La photographe en inclut même une image dans le carnet de cartes postales qu’elle édite et vend.

Ce magnifique portrait de sœur Saint-Joseph-de-la-Présentation et d’une couventine qui semble être aveugle est campé devant les escaliers du couvent de Saint-Alexandre.

Il est commun, à l’époque de Dumont, de photographier les défunts. Les bébés sont vêtus d’habits blancs et installés, mains jointes, dans une pose évoquant le repos. Le tout se veut naturel même si, parfois, les poupons ont plutôt l’air de poupées.

L’abbé James Sanga est prêtre des Missions des Pères Blancs d’Afrique au Tanganyika. En 1950, il a l’occasion de passer ses vacances à Saint-Alexandre, dans la famille de son « bienfaiteur » Ernest Soucy. Il est la seule personne ayant la peau noire qui soit représentée dans les clichés laissés par Dumont.


Cette photo illustre la cérémonie de bénédiction, le 14 septembre 1940, d’une nouvelle croix de chemin construite par Origène Dumont. Dans les mots de Joseph-Napoléon, la croix de chemin « exprime l’esprit chrétien qui animait nos ancêtres ».

Tristes événements que des funérailles. C’est la mine basse que la foule suit, au sortir de l’église, le prêtre menant le cortège vers le cimetière de Saint-Alexandre. La scène photographiée ici est remplie de solennité et de gravité.

Dans la première moitié du 20e siècle, le théâtre francophone, au Québec, est largement marqué par l’univers catholique. Ici, des couventines répètent une pièce célébrant la mémoire de mère Mallet, fondatrice des Sœurs de la Charité de Québec, à l’occasion du centenaire de la congrégation religieuse.

Les sacrements religieux des jeunes de Saint-Alexandre sont fréquemment immortalisés par Dumont dans son studio. Il arrive aussi qu’elle se rende à l’église où, sur le perron, elle photographie de jeunes célébrants.

Les coutumes de l’époque voulaient que la veillée du corps se fasse à la maison. Ici, le corps de Marie-Louise Dumont est exposé sous le regard bienveillant de ses parents dont les portraits sont accrochés au mur.

Le cimetière de Saint-Alexandre comprend de longues allées bordées d’arbres, un calvaire, un oratoire, ainsi qu’une grotte de Lourdes, qui attire dans le village de nombreuses visites. La photographe en inclut même une image dans le carnet de cartes postales qu’elle édite et vend.

Ce magnifique portrait de sœur Saint-Joseph-de-la-Présentation et d’une couventine qui semble être aveugle est campé devant les escaliers du couvent de Saint-Alexandre.

Il est commun, à l’époque de Dumont, de photographier les défunts. Les bébés sont vêtus d’habits blancs et installés, mains jointes, dans une pose évoquant le repos. Le tout se veut naturel même si, parfois, les poupons ont plutôt l’air de poupées.

L’abbé James Sanga est prêtre des Missions des Pères Blancs d’Afrique au Tanganyika. En 1950, il a l’occasion de passer ses vacances à Saint-Alexandre, dans la famille de son « bienfaiteur » Ernest Soucy. Il est la seule personne ayant la peau noire qui soit représentée dans les clichés laissés par Dumont.


Cette photo illustre la cérémonie de bénédiction, le 14 septembre 1940, d’une nouvelle croix de chemin construite par Origène Dumont. Dans les mots de Joseph-Napoléon, la croix de chemin « exprime l’esprit chrétien qui animait nos ancêtres ».

Tristes événements que des funérailles. C’est la mine basse que la foule suit, au sortir de l’église, le prêtre menant le cortège vers le cimetière de Saint-Alexandre. La scène photographiée ici est remplie de solennité et de gravité.

Dans la première moitié du 20e siècle, le théâtre francophone, au Québec, est largement marqué par l’univers catholique. Ici, des couventines répètent une pièce célébrant la mémoire de mère Mallet, fondatrice des Sœurs de la Charité de Québec, à l’occasion du centenaire de la congrégation religieuse.

Les sacrements religieux des jeunes de Saint-Alexandre sont fréquemment immortalisés par Dumont dans son studio. Il arrive aussi qu’elle se rende à l’église où, sur le perron, elle photographie de jeunes célébrants.

Les coutumes de l’époque voulaient que la veillée du corps se fasse à la maison. Ici, le corps de Marie-Louise Dumont est exposé sous le regard bienveillant de ses parents dont les portraits sont accrochés au mur.

Le cimetière de Saint-Alexandre comprend de longues allées bordées d’arbres, un calvaire, un oratoire, ainsi qu’une grotte de Lourdes, qui attire dans le village de nombreuses visites. La photographe en inclut même une image dans le carnet de cartes postales qu’elle édite et vend.

Ce magnifique portrait de sœur Saint-Joseph-de-la-Présentation et d’une couventine qui semble être aveugle est campé devant les escaliers du couvent de Saint-Alexandre.

Il est commun, à l’époque de Dumont, de photographier les défunts. Les bébés sont vêtus d’habits blancs et installés, mains jointes, dans une pose évoquant le repos. Le tout se veut naturel même si, parfois, les poupons ont plutôt l’air de poupées.

L’abbé James Sanga est prêtre des Missions des Pères Blancs d’Afrique au Tanganyika. En 1950, il a l’occasion de passer ses vacances à Saint-Alexandre, dans la famille de son « bienfaiteur » Ernest Soucy. Il est la seule personne ayant la peau noire qui soit représentée dans les clichés laissés par Dumont.


Cette photo illustre la cérémonie de bénédiction, le 14 septembre 1940, d’une nouvelle croix de chemin construite par Origène Dumont. Dans les mots de Joseph-Napoléon, la croix de chemin « exprime l’esprit chrétien qui animait nos ancêtres ».

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Dans la première moitié du 20e siècle, le théâtre francophone, au Québec, est largement marqué par l’univers catholique. Ici, des couventines répètent une pièce célébrant la mémoire de mère Mallet, fondatrice des Sœurs de la Charité de Québec, à l’occasion du centenaire de la congrégation religieuse.

Les sacrements religieux des jeunes de Saint-Alexandre sont fréquemment immortalisés par Dumont dans son studio. Il arrive aussi qu’elle se rende à l’église où, sur le perron, elle photographie de jeunes célébrants.

Les coutumes de l’époque voulaient que la veillée du corps se fasse à la maison. Ici, le corps de Marie-Louise Dumont est exposé sous le regard bienveillant de ses parents dont les portraits sont accrochés au mur.

Le cimetière de Saint-Alexandre comprend de longues allées bordées d’arbres, un calvaire, un oratoire, ainsi qu’une grotte de Lourdes, qui attire dans le village de nombreuses visites. La photographe en inclut même une image dans le carnet de cartes postales qu’elle édite et vend.

Ce magnifique portrait de sœur Saint-Joseph-de-la-Présentation et d’une couventine qui semble être aveugle est campé devant les escaliers du couvent de Saint-Alexandre.

Il est commun, à l’époque de Dumont, de photographier les défunts. Les bébés sont vêtus d’habits blancs et installés, mains jointes, dans une pose évoquant le repos. Le tout se veut naturel même si, parfois, les poupons ont plutôt l’air de poupées.

L’abbé James Sanga est prêtre des Missions des Pères Blancs d’Afrique au Tanganyika. En 1950, il a l’occasion de passer ses vacances à Saint-Alexandre, dans la famille de son « bienfaiteur » Ernest Soucy. Il est la seule personne ayant la peau noire qui soit représentée dans les clichés laissés par Dumont.


Cette photo illustre la cérémonie de bénédiction, le 14 septembre 1940, d’une nouvelle croix de chemin construite par Origène Dumont. Dans les mots de Joseph-Napoléon, la croix de chemin « exprime l’esprit chrétien qui animait nos ancêtres ».

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Dans la première moitié du 20e siècle, le théâtre francophone, au Québec, est largement marqué par l’univers catholique. Ici, des couventines répètent une pièce célébrant la mémoire de mère Mallet, fondatrice des Sœurs de la Charité de Québec, à l’occasion du centenaire de la congrégation religieuse.

Les sacrements religieux des jeunes de Saint-Alexandre sont fréquemment immortalisés par Dumont dans son studio. Il arrive aussi qu’elle se rende à l’église où, sur le perron, elle photographie de jeunes célébrants.

Les coutumes de l’époque voulaient que la veillée du corps se fasse à la maison. Ici, le corps de Marie-Louise Dumont est exposé sous le regard bienveillant de ses parents dont les portraits sont accrochés au mur.

Le cimetière de Saint-Alexandre comprend de longues allées bordées d’arbres, un calvaire, un oratoire, ainsi qu’une grotte de Lourdes, qui attire dans le village de nombreuses visites. La photographe en inclut même une image dans le carnet de cartes postales qu’elle édite et vend.

Ce magnifique portrait de sœur Saint-Joseph-de-la-Présentation et d’une couventine qui semble être aveugle est campé devant les escaliers du couvent de Saint-Alexandre.

Il est commun, à l’époque de Dumont, de photographier les défunts. Les bébés sont vêtus d’habits blancs et installés, mains jointes, dans une pose évoquant le repos. Le tout se veut naturel même si, parfois, les poupons ont plutôt l’air de poupées.

L’abbé James Sanga est prêtre des Missions des Pères Blancs d’Afrique au Tanganyika. En 1950, il a l’occasion de passer ses vacances à Saint-Alexandre, dans la famille de son « bienfaiteur » Ernest Soucy. Il est la seule personne ayant la peau noire qui soit représentée dans les clichés laissés par Dumont.


Cette photo illustre la cérémonie de bénédiction, le 14 septembre 1940, d’une nouvelle croix de chemin construite par Origène Dumont. Dans les mots de Joseph-Napoléon, la croix de chemin « exprime l’esprit chrétien qui animait nos ancêtres ».

Tristes événements que des funérailles. C’est la mine basse que la foule suit, au sortir de l’église, le prêtre menant le cortège vers le cimetière de Saint-Alexandre. La scène photographiée ici est remplie de solennité et de gravité.

Dans la première moitié du 20e siècle, le théâtre francophone, au Québec, est largement marqué par l’univers catholique. Ici, des couventines répètent une pièce célébrant la mémoire de mère Mallet, fondatrice des Sœurs de la Charité de Québec, à l’occasion du centenaire de la congrégation religieuse.

Les sacrements religieux des jeunes de Saint-Alexandre sont fréquemment immortalisés par Dumont dans son studio. Il arrive aussi qu’elle se rende à l’église où, sur le perron, elle photographie de jeunes célébrants.

Les coutumes de l’époque voulaient que la veillée du corps se fasse à la maison. Ici, le corps de Marie-Louise Dumont est exposé sous le regard bienveillant de ses parents dont les portraits sont accrochés au mur.

Le cimetière de Saint-Alexandre comprend de longues allées bordées d’arbres, un calvaire, un oratoire, ainsi qu’une grotte de Lourdes, qui attire dans le village de nombreuses visites. La photographe en inclut même une image dans le carnet de cartes postales qu’elle édite et vend.

Ce magnifique portrait de sœur Saint-Joseph-de-la-Présentation et d’une couventine qui semble être aveugle est campé devant les escaliers du couvent de Saint-Alexandre.

Il est commun, à l’époque de Dumont, de photographier les défunts. Les bébés sont vêtus d’habits blancs et installés, mains jointes, dans une pose évoquant le repos. Le tout se veut naturel même si, parfois, les poupons ont plutôt l’air de poupées.

L’abbé James Sanga est prêtre des Missions des Pères Blancs d’Afrique au Tanganyika. En 1950, il a l’occasion de passer ses vacances à Saint-Alexandre, dans la famille de son « bienfaiteur » Ernest Soucy. Il est la seule personne ayant la peau noire qui soit représentée dans les clichés laissés par Dumont.


Cette photo illustre la cérémonie de bénédiction, le 14 septembre 1940, d’une nouvelle croix de chemin construite par Origène Dumont. Dans les mots de Joseph-Napoléon, la croix de chemin « exprime l’esprit chrétien qui animait nos ancêtres ».

Tristes événements que des funérailles. C’est la mine basse que la foule suit, au sortir de l’église, le prêtre menant le cortège vers le cimetière de Saint-Alexandre. La scène photographiée ici est remplie de solennité et de gravité.

Dans la première moitié du 20e siècle, le théâtre francophone, au Québec, est largement marqué par l’univers catholique. Ici, des couventines répètent une pièce célébrant la mémoire de mère Mallet, fondatrice des Sœurs de la Charité de Québec, à l’occasion du centenaire de la congrégation religieuse.

Les sacrements religieux des jeunes de Saint-Alexandre sont fréquemment immortalisés par Dumont dans son studio. Il arrive aussi qu’elle se rende à l’église où, sur le perron, elle photographie de jeunes célébrants.

Les coutumes de l’époque voulaient que la veillée du corps se fasse à la maison. Ici, le corps de Marie-Louise Dumont est exposé sous le regard bienveillant de ses parents dont les portraits sont accrochés au mur.

Le cimetière de Saint-Alexandre comprend de longues allées bordées d’arbres, un calvaire, un oratoire, ainsi qu’une grotte de Lourdes, qui attire dans le village de nombreuses visites. La photographe en inclut même une image dans le carnet de cartes postales qu’elle édite et vend.

Ce magnifique portrait de sœur Saint-Joseph-de-la-Présentation et d’une couventine qui semble être aveugle est campé devant les escaliers du couvent de Saint-Alexandre.

Il est commun, à l’époque de Dumont, de photographier les défunts. Les bébés sont vêtus d’habits blancs et installés, mains jointes, dans une pose évoquant le repos. Le tout se veut naturel même si, parfois, les poupons ont plutôt l’air de poupées.

L’abbé James Sanga est prêtre des Missions des Pères Blancs d’Afrique au Tanganyika. En 1950, il a l’occasion de passer ses vacances à Saint-Alexandre, dans la famille de son « bienfaiteur » Ernest Soucy. Il est la seule personne ayant la peau noire qui soit représentée dans les clichés laissés par Dumont.


Cette photo illustre la cérémonie de bénédiction, le 14 septembre 1940, d’une nouvelle croix de chemin construite par Origène Dumont. Dans les mots de Joseph-Napoléon, la croix de chemin « exprime l’esprit chrétien qui animait nos ancêtres ».

Tristes événements que des funérailles. C’est la mine basse que la foule suit, au sortir de l’église, le prêtre menant le cortège vers le cimetière de Saint-Alexandre. La scène photographiée ici est remplie de solennité et de gravité.

Dans la première moitié du 20e siècle, le théâtre francophone, au Québec, est largement marqué par l’univers catholique. Ici, des couventines répètent une pièce célébrant la mémoire de mère Mallet, fondatrice des Sœurs de la Charité de Québec, à l’occasion du centenaire de la congrégation religieuse.

Les sacrements religieux des jeunes de Saint-Alexandre sont fréquemment immortalisés par Dumont dans son studio. Il arrive aussi qu’elle se rende à l’église où, sur le perron, elle photographie de jeunes célébrants.

Les coutumes de l’époque voulaient que la veillée du corps se fasse à la maison. Ici, le corps de Marie-Louise Dumont est exposé sous le regard bienveillant de ses parents dont les portraits sont accrochés au mur.

Le cimetière de Saint-Alexandre comprend de longues allées bordées d’arbres, un calvaire, un oratoire, ainsi qu’une grotte de Lourdes, qui attire dans le village de nombreuses visites. La photographe en inclut même une image dans le carnet de cartes postales qu’elle édite et vend.

Ce magnifique portrait de sœur Saint-Joseph-de-la-Présentation et d’une couventine qui semble être aveugle est campé devant les escaliers du couvent de Saint-Alexandre.

Il est commun, à l’époque de Dumont, de photographier les défunts. Les bébés sont vêtus d’habits blancs et installés, mains jointes, dans une pose évoquant le repos. Le tout se veut naturel même si, parfois, les poupons ont plutôt l’air de poupées.

L’abbé James Sanga est prêtre des Missions des Pères Blancs d’Afrique au Tanganyika. En 1950, il a l’occasion de passer ses vacances à Saint-Alexandre, dans la famille de son « bienfaiteur » Ernest Soucy. Il est la seule personne ayant la peau noire qui soit représentée dans les clichés laissés par Dumont.

Le Kamouraska est, avec Charlevoix, l’une des toutes premières destinations prisées par les touristes dans l’histoire du Québec. Dès le 19e siècle, on vient de loin pour admirer ses couchers de soleil, ses vues sur le fleuve Saint-Laurent, ses champs bucoliques et ses cabourons, ces petites collines isolées, typiques de la région. Ces paysages qui composent pourtant le quotidien de Marie-Alice Dumont occupent le plus souvent un rôle secondaire dans ses photos : ils habillent simplement la scène photographiée, font office d’arrière-plan majestueux. Il arrive toutefois que le paysage constitue le sujet même de ses photographies.

Uldéric Dumont se tient fièrement debout au milieu du verger qu’il entretient avec son aîné François et sa fille photographe. Est-il le sujet de la photo, ou bien Dumont a-t-elle voulu saisir la majesté du paysage qui l’entoure?


Le point de vue presque en contre-plongée sur ce champ de patates donne à ce dernier une envergure et une profondeur qui communique bien l’ampleur du travail que nécessite sa culture.

Ce négatif a probablement été envoyé à Dumont pour qu’elle le développe. Un religieux inspecte les abords fraîchement défrichés d’un lac (Pohénégamook? Témiscouata?) en vue, peut-être, de recevoir leurs premiers contingents de colons.

Les paysages bucoliques du Kamouraska sont aussi le terrain de jeu des couventines de Saint-Alexandre. Ici, sœur Sainte-Anna-Marie est accompagnée de trois de ses élèves, dont Madeleine Guérette, sur l’épaule de laquelle sa main est posée.

Des familles font parfois appel aux services de Marie-Alice Dumont pour venir photographier leur maison et leurs bâtiments de ferme. En 1944, Dumont se rend chez Marie-Hermine Plourde, veuve de Jules Chénard, pour immortaliser la grange et la maison, toutes deux très imposantes et impeccables.

Cette photographie de Marie-Alice debout, au milieu du jardin familial, rend bien compte du mode de vie des Dumont et du paysage campagnard dans lequel la famille évolue.

La croix de chemin est un élément familier du paysage pour les habitants du Kamouraska. Au centre même de Saint-Alexandre, au croisement de deux routes très fréquentées, cette grande croix est érigée en symbole de la foi des villageois.

Dans l’un des portraits d’elle qui ont été conservés, Dumont relaxe dans la lumière du soleil couchant, pendant des vacances à l’île aux Patins. Cette image d’un coucher de soleil aurait-elle été prise au cours de la même séance photo?


Le point de vue presque en contre-plongée sur ce champ de patates donne à ce dernier une envergure et une profondeur qui communique bien l’ampleur du travail que nécessite sa culture.

Ce négatif a probablement été envoyé à Dumont pour qu’elle le développe. Un religieux inspecte les abords fraîchement défrichés d’un lac (Pohénégamook? Témiscouata?) en vue, peut-être, de recevoir leurs premiers contingents de colons.

Les paysages bucoliques du Kamouraska sont aussi le terrain de jeu des couventines de Saint-Alexandre. Ici, sœur Sainte-Anna-Marie est accompagnée de trois de ses élèves, dont Madeleine Guérette, sur l’épaule de laquelle sa main est posée.

Des familles font parfois appel aux services de Marie-Alice Dumont pour venir photographier leur maison et leurs bâtiments de ferme. En 1944, Dumont se rend chez Marie-Hermine Plourde, veuve de Jules Chénard, pour immortaliser la grange et la maison, toutes deux très imposantes et impeccables.

Cette photographie de Marie-Alice debout, au milieu du jardin familial, rend bien compte du mode de vie des Dumont et du paysage campagnard dans lequel la famille évolue.

La croix de chemin est un élément familier du paysage pour les habitants du Kamouraska. Au centre même de Saint-Alexandre, au croisement de deux routes très fréquentées, cette grande croix est érigée en symbole de la foi des villageois.

Dans l’un des portraits d’elle qui ont été conservés, Dumont relaxe dans la lumière du soleil couchant, pendant des vacances à l’île aux Patins. Cette image d’un coucher de soleil aurait-elle été prise au cours de la même séance photo?


Le point de vue presque en contre-plongée sur ce champ de patates donne à ce dernier une envergure et une profondeur qui communique bien l’ampleur du travail que nécessite sa culture.

Ce négatif a probablement été envoyé à Dumont pour qu’elle le développe. Un religieux inspecte les abords fraîchement défrichés d’un lac (Pohénégamook? Témiscouata?) en vue, peut-être, de recevoir leurs premiers contingents de colons.

Les paysages bucoliques du Kamouraska sont aussi le terrain de jeu des couventines de Saint-Alexandre. Ici, sœur Sainte-Anna-Marie est accompagnée de trois de ses élèves, dont Madeleine Guérette, sur l’épaule de laquelle sa main est posée.

Des familles font parfois appel aux services de Marie-Alice Dumont pour venir photographier leur maison et leurs bâtiments de ferme. En 1944, Dumont se rend chez Marie-Hermine Plourde, veuve de Jules Chénard, pour immortaliser la grange et la maison, toutes deux très imposantes et impeccables.

Cette photographie de Marie-Alice debout, au milieu du jardin familial, rend bien compte du mode de vie des Dumont et du paysage campagnard dans lequel la famille évolue.

La croix de chemin est un élément familier du paysage pour les habitants du Kamouraska. Au centre même de Saint-Alexandre, au croisement de deux routes très fréquentées, cette grande croix est érigée en symbole de la foi des villageois.

Dans l’un des portraits d’elle qui ont été conservés, Dumont relaxe dans la lumière du soleil couchant, pendant des vacances à l’île aux Patins. Cette image d’un coucher de soleil aurait-elle été prise au cours de la même séance photo?


Le point de vue presque en contre-plongée sur ce champ de patates donne à ce dernier une envergure et une profondeur qui communique bien l’ampleur du travail que nécessite sa culture.

Ce négatif a probablement été envoyé à Dumont pour qu’elle le développe. Un religieux inspecte les abords fraîchement défrichés d’un lac (Pohénégamook? Témiscouata?) en vue, peut-être, de recevoir leurs premiers contingents de colons.

Les paysages bucoliques du Kamouraska sont aussi le terrain de jeu des couventines de Saint-Alexandre. Ici, sœur Sainte-Anna-Marie est accompagnée de trois de ses élèves, dont Madeleine Guérette, sur l’épaule de laquelle sa main est posée.

Des familles font parfois appel aux services de Marie-Alice Dumont pour venir photographier leur maison et leurs bâtiments de ferme. En 1944, Dumont se rend chez Marie-Hermine Plourde, veuve de Jules Chénard, pour immortaliser la grange et la maison, toutes deux très imposantes et impeccables.

Cette photographie de Marie-Alice debout, au milieu du jardin familial, rend bien compte du mode de vie des Dumont et du paysage campagnard dans lequel la famille évolue.

La croix de chemin est un élément familier du paysage pour les habitants du Kamouraska. Au centre même de Saint-Alexandre, au croisement de deux routes très fréquentées, cette grande croix est érigée en symbole de la foi des villageois.

Dans l’un des portraits d’elle qui ont été conservés, Dumont relaxe dans la lumière du soleil couchant, pendant des vacances à l’île aux Patins. Cette image d’un coucher de soleil aurait-elle été prise au cours de la même séance photo?


Le point de vue presque en contre-plongée sur ce champ de patates donne à ce dernier une envergure et une profondeur qui communique bien l’ampleur du travail que nécessite sa culture.

Ce négatif a probablement été envoyé à Dumont pour qu’elle le développe. Un religieux inspecte les abords fraîchement défrichés d’un lac (Pohénégamook? Témiscouata?) en vue, peut-être, de recevoir leurs premiers contingents de colons.

Les paysages bucoliques du Kamouraska sont aussi le terrain de jeu des couventines de Saint-Alexandre. Ici, sœur Sainte-Anna-Marie est accompagnée de trois de ses élèves, dont Madeleine Guérette, sur l’épaule de laquelle sa main est posée.

Des familles font parfois appel aux services de Marie-Alice Dumont pour venir photographier leur maison et leurs bâtiments de ferme. En 1944, Dumont se rend chez Marie-Hermine Plourde, veuve de Jules Chénard, pour immortaliser la grange et la maison, toutes deux très imposantes et impeccables.

Cette photographie de Marie-Alice debout, au milieu du jardin familial, rend bien compte du mode de vie des Dumont et du paysage campagnard dans lequel la famille évolue.

La croix de chemin est un élément familier du paysage pour les habitants du Kamouraska. Au centre même de Saint-Alexandre, au croisement de deux routes très fréquentées, cette grande croix est érigée en symbole de la foi des villageois.

Dans l’un des portraits d’elle qui ont été conservés, Dumont relaxe dans la lumière du soleil couchant, pendant des vacances à l’île aux Patins. Cette image d’un coucher de soleil aurait-elle été prise au cours de la même séance photo?


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Ce négatif a probablement été envoyé à Dumont pour qu’elle le développe. Un religieux inspecte les abords fraîchement défrichés d’un lac (Pohénégamook? Témiscouata?) en vue, peut-être, de recevoir leurs premiers contingents de colons.

Les paysages bucoliques du Kamouraska sont aussi le terrain de jeu des couventines de Saint-Alexandre. Ici, sœur Sainte-Anna-Marie est accompagnée de trois de ses élèves, dont Madeleine Guérette, sur l’épaule de laquelle sa main est posée.

Des familles font parfois appel aux services de Marie-Alice Dumont pour venir photographier leur maison et leurs bâtiments de ferme. En 1944, Dumont se rend chez Marie-Hermine Plourde, veuve de Jules Chénard, pour immortaliser la grange et la maison, toutes deux très imposantes et impeccables.

Cette photographie de Marie-Alice debout, au milieu du jardin familial, rend bien compte du mode de vie des Dumont et du paysage campagnard dans lequel la famille évolue.

La croix de chemin est un élément familier du paysage pour les habitants du Kamouraska. Au centre même de Saint-Alexandre, au croisement de deux routes très fréquentées, cette grande croix est érigée en symbole de la foi des villageois.

Dans l’un des portraits d’elle qui ont été conservés, Dumont relaxe dans la lumière du soleil couchant, pendant des vacances à l’île aux Patins. Cette image d’un coucher de soleil aurait-elle été prise au cours de la même séance photo?


Le point de vue presque en contre-plongée sur ce champ de patates donne à ce dernier une envergure et une profondeur qui communique bien l’ampleur du travail que nécessite sa culture.

Ce négatif a probablement été envoyé à Dumont pour qu’elle le développe. Un religieux inspecte les abords fraîchement défrichés d’un lac (Pohénégamook? Témiscouata?) en vue, peut-être, de recevoir leurs premiers contingents de colons.

Les paysages bucoliques du Kamouraska sont aussi le terrain de jeu des couventines de Saint-Alexandre. Ici, sœur Sainte-Anna-Marie est accompagnée de trois de ses élèves, dont Madeleine Guérette, sur l’épaule de laquelle sa main est posée.

Des familles font parfois appel aux services de Marie-Alice Dumont pour venir photographier leur maison et leurs bâtiments de ferme. En 1944, Dumont se rend chez Marie-Hermine Plourde, veuve de Jules Chénard, pour immortaliser la grange et la maison, toutes deux très imposantes et impeccables.

Cette photographie de Marie-Alice debout, au milieu du jardin familial, rend bien compte du mode de vie des Dumont et du paysage campagnard dans lequel la famille évolue.

La croix de chemin est un élément familier du paysage pour les habitants du Kamouraska. Au centre même de Saint-Alexandre, au croisement de deux routes très fréquentées, cette grande croix est érigée en symbole de la foi des villageois.

Dans l’un des portraits d’elle qui ont été conservés, Dumont relaxe dans la lumière du soleil couchant, pendant des vacances à l’île aux Patins. Cette image d’un coucher de soleil aurait-elle été prise au cours de la même séance photo?

Le Kamouraska est le berceau de la villégiature au Québec. À l’époque où vit Marie-Alice Dumont, le tourisme s’intensifie dans la région, notamment grâce à la démocratisation de l’automobile et à l’essor de l’« automobilisme » qui en résulte. Est-ce pour impressionner les touristes que de jeunes garçons du village attellent et costument drôlement leurs chiens? Quoi qu’il en soit, les gens du Kamouraska profitent eux aussi des attraits de leur région. Pique-nique au bord du fleuve, baignade, sport en plein air : ce ne sont que quelques exemples d’activités de loisir et de villégiature kamouraskoise immortalisées par Marie-Alice Dumont.

Quelques attelages canins ont été photographiés par Dumont. On s’en servait en été comme en hiver, par exemple pour transporter des enfants. Dans les années 1920, la population locale amusait aussi parfois les touristes ainsi. Ces derniers, souvent des citadins américains, repartaient alors convaincus que les Canadiens français avaient conservé un mode de vie traditionnel et rustique. On peut se demander à quoi ont servi les attelages représentés sur cette photo.


Le 17 juillet 1929, un joyeux groupe de jeunes femmes, conduit par un chaperon, quitte Saint-Alexandre pour pique-niquer à la pointe de Rivière-du-Loup. Dumont (assise au centre) apporte son appareil Kodak pour qu’elle et son assistante Rosalie (derrière l’objectif) puissent fixer sur pellicule des souvenirs de la journée.

Pique-niquer sur la grève est l’une des activités estivales les plus pratiquées dans le Kamouraska de l’époque de Dumont. On reconnaît Rosalie Bergeron, sœur adoptive de la photographe, couchée, au centre de la photo.

Marie-Alice Dumont est en visite chez sa sœur Émilia, à l’île aux Patins. Invitée à se baigner dans le fleuve Saint-Laurent avec quelques-uns de ses neveux, elle accepte de bon cœur. C’était sans compter leur propension à la taquiner!

Ce petit kiosque familial, situé à la pointe de Rivière-du-Loup, peut profiter de la manne de voyageurs que lui apporte un traversier reliant la pointe à la rive nord du Saint-Laurent depuis 1909.

L’abbé Joseph-Napoléon Dumont, frère de notre photographe, publie des œuvres dramatiques pour le sain divertissement de la jeunesse dans les années 1930. Elles sont jouées dans plusieurs collèges, groupes d’action catholique et couvents. Les jeunes du théâtre de Saint-Alexandre ont-ils interprété les pièces de ce dramaturge local?

Voici un autre portrait de Marie-Alice Dumont avec la famille de sa sœur Émilia, sur l’île aux Patins. La traversée vers ce petit paradis insulaire pouvait être dangereuse. Un jour, le frère de Dumont et son neveu Charles-Eugène furent surpris par la marée montante. Ils n’avaient pas fait la moitié du chemin que l’eau leur arrivait à la taille… À bout de souffle, ils durent repousser leurs limites physiques pour éviter de se noyer.

Tant aujourd’hui qu’à l’époque de Marie-Alice Dumont le ski et la raquette sont des sports et des moyens de transport de prédilection des Québécois et des Québécoises. Comme le montre cette photo, les raquettes sont de mises, l’hiver, dans le 5e rang de Saint-Alexandre.


Le 17 juillet 1929, un joyeux groupe de jeunes femmes, conduit par un chaperon, quitte Saint-Alexandre pour pique-niquer à la pointe de Rivière-du-Loup. Dumont (assise au centre) apporte son appareil Kodak pour qu’elle et son assistante Rosalie (derrière l’objectif) puissent fixer sur pellicule des souvenirs de la journée.

Pique-niquer sur la grève est l’une des activités estivales les plus pratiquées dans le Kamouraska de l’époque de Dumont. On reconnaît Rosalie Bergeron, sœur adoptive de la photographe, couchée, au centre de la photo.

Marie-Alice Dumont est en visite chez sa sœur Émilia, à l’île aux Patins. Invitée à se baigner dans le fleuve Saint-Laurent avec quelques-uns de ses neveux, elle accepte de bon cœur. C’était sans compter leur propension à la taquiner!

Ce petit kiosque familial, situé à la pointe de Rivière-du-Loup, peut profiter de la manne de voyageurs que lui apporte un traversier reliant la pointe à la rive nord du Saint-Laurent depuis 1909.

L’abbé Joseph-Napoléon Dumont, frère de notre photographe, publie des œuvres dramatiques pour le sain divertissement de la jeunesse dans les années 1930. Elles sont jouées dans plusieurs collèges, groupes d’action catholique et couvents. Les jeunes du théâtre de Saint-Alexandre ont-ils interprété les pièces de ce dramaturge local?

Voici un autre portrait de Marie-Alice Dumont avec la famille de sa sœur Émilia, sur l’île aux Patins. La traversée vers ce petit paradis insulaire pouvait être dangereuse. Un jour, le frère de Dumont et son neveu Charles-Eugène furent surpris par la marée montante. Ils n’avaient pas fait la moitié du chemin que l’eau leur arrivait à la taille… À bout de souffle, ils durent repousser leurs limites physiques pour éviter de se noyer.

Tant aujourd’hui qu’à l’époque de Marie-Alice Dumont le ski et la raquette sont des sports et des moyens de transport de prédilection des Québécois et des Québécoises. Comme le montre cette photo, les raquettes sont de mises, l’hiver, dans le 5e rang de Saint-Alexandre.


Le 17 juillet 1929, un joyeux groupe de jeunes femmes, conduit par un chaperon, quitte Saint-Alexandre pour pique-niquer à la pointe de Rivière-du-Loup. Dumont (assise au centre) apporte son appareil Kodak pour qu’elle et son assistante Rosalie (derrière l’objectif) puissent fixer sur pellicule des souvenirs de la journée.

Pique-niquer sur la grève est l’une des activités estivales les plus pratiquées dans le Kamouraska de l’époque de Dumont. On reconnaît Rosalie Bergeron, sœur adoptive de la photographe, couchée, au centre de la photo.

Marie-Alice Dumont est en visite chez sa sœur Émilia, à l’île aux Patins. Invitée à se baigner dans le fleuve Saint-Laurent avec quelques-uns de ses neveux, elle accepte de bon cœur. C’était sans compter leur propension à la taquiner!

Ce petit kiosque familial, situé à la pointe de Rivière-du-Loup, peut profiter de la manne de voyageurs que lui apporte un traversier reliant la pointe à la rive nord du Saint-Laurent depuis 1909.

L’abbé Joseph-Napoléon Dumont, frère de notre photographe, publie des œuvres dramatiques pour le sain divertissement de la jeunesse dans les années 1930. Elles sont jouées dans plusieurs collèges, groupes d’action catholique et couvents. Les jeunes du théâtre de Saint-Alexandre ont-ils interprété les pièces de ce dramaturge local?

Voici un autre portrait de Marie-Alice Dumont avec la famille de sa sœur Émilia, sur l’île aux Patins. La traversée vers ce petit paradis insulaire pouvait être dangereuse. Un jour, le frère de Dumont et son neveu Charles-Eugène furent surpris par la marée montante. Ils n’avaient pas fait la moitié du chemin que l’eau leur arrivait à la taille… À bout de souffle, ils durent repousser leurs limites physiques pour éviter de se noyer.

Tant aujourd’hui qu’à l’époque de Marie-Alice Dumont le ski et la raquette sont des sports et des moyens de transport de prédilection des Québécois et des Québécoises. Comme le montre cette photo, les raquettes sont de mises, l’hiver, dans le 5e rang de Saint-Alexandre.


Le 17 juillet 1929, un joyeux groupe de jeunes femmes, conduit par un chaperon, quitte Saint-Alexandre pour pique-niquer à la pointe de Rivière-du-Loup. Dumont (assise au centre) apporte son appareil Kodak pour qu’elle et son assistante Rosalie (derrière l’objectif) puissent fixer sur pellicule des souvenirs de la journée.

Pique-niquer sur la grève est l’une des activités estivales les plus pratiquées dans le Kamouraska de l’époque de Dumont. On reconnaît Rosalie Bergeron, sœur adoptive de la photographe, couchée, au centre de la photo.

Marie-Alice Dumont est en visite chez sa sœur Émilia, à l’île aux Patins. Invitée à se baigner dans le fleuve Saint-Laurent avec quelques-uns de ses neveux, elle accepte de bon cœur. C’était sans compter leur propension à la taquiner!

Ce petit kiosque familial, situé à la pointe de Rivière-du-Loup, peut profiter de la manne de voyageurs que lui apporte un traversier reliant la pointe à la rive nord du Saint-Laurent depuis 1909.

L’abbé Joseph-Napoléon Dumont, frère de notre photographe, publie des œuvres dramatiques pour le sain divertissement de la jeunesse dans les années 1930. Elles sont jouées dans plusieurs collèges, groupes d’action catholique et couvents. Les jeunes du théâtre de Saint-Alexandre ont-ils interprété les pièces de ce dramaturge local?

Voici un autre portrait de Marie-Alice Dumont avec la famille de sa sœur Émilia, sur l’île aux Patins. La traversée vers ce petit paradis insulaire pouvait être dangereuse. Un jour, le frère de Dumont et son neveu Charles-Eugène furent surpris par la marée montante. Ils n’avaient pas fait la moitié du chemin que l’eau leur arrivait à la taille… À bout de souffle, ils durent repousser leurs limites physiques pour éviter de se noyer.

Tant aujourd’hui qu’à l’époque de Marie-Alice Dumont le ski et la raquette sont des sports et des moyens de transport de prédilection des Québécois et des Québécoises. Comme le montre cette photo, les raquettes sont de mises, l’hiver, dans le 5e rang de Saint-Alexandre.


Le 17 juillet 1929, un joyeux groupe de jeunes femmes, conduit par un chaperon, quitte Saint-Alexandre pour pique-niquer à la pointe de Rivière-du-Loup. Dumont (assise au centre) apporte son appareil Kodak pour qu’elle et son assistante Rosalie (derrière l’objectif) puissent fixer sur pellicule des souvenirs de la journée.

Pique-niquer sur la grève est l’une des activités estivales les plus pratiquées dans le Kamouraska de l’époque de Dumont. On reconnaît Rosalie Bergeron, sœur adoptive de la photographe, couchée, au centre de la photo.

Marie-Alice Dumont est en visite chez sa sœur Émilia, à l’île aux Patins. Invitée à se baigner dans le fleuve Saint-Laurent avec quelques-uns de ses neveux, elle accepte de bon cœur. C’était sans compter leur propension à la taquiner!

Ce petit kiosque familial, situé à la pointe de Rivière-du-Loup, peut profiter de la manne de voyageurs que lui apporte un traversier reliant la pointe à la rive nord du Saint-Laurent depuis 1909.

L’abbé Joseph-Napoléon Dumont, frère de notre photographe, publie des œuvres dramatiques pour le sain divertissement de la jeunesse dans les années 1930. Elles sont jouées dans plusieurs collèges, groupes d’action catholique et couvents. Les jeunes du théâtre de Saint-Alexandre ont-ils interprété les pièces de ce dramaturge local?

Voici un autre portrait de Marie-Alice Dumont avec la famille de sa sœur Émilia, sur l’île aux Patins. La traversée vers ce petit paradis insulaire pouvait être dangereuse. Un jour, le frère de Dumont et son neveu Charles-Eugène furent surpris par la marée montante. Ils n’avaient pas fait la moitié du chemin que l’eau leur arrivait à la taille… À bout de souffle, ils durent repousser leurs limites physiques pour éviter de se noyer.

Tant aujourd’hui qu’à l’époque de Marie-Alice Dumont le ski et la raquette sont des sports et des moyens de transport de prédilection des Québécois et des Québécoises. Comme le montre cette photo, les raquettes sont de mises, l’hiver, dans le 5e rang de Saint-Alexandre.


Le 17 juillet 1929, un joyeux groupe de jeunes femmes, conduit par un chaperon, quitte Saint-Alexandre pour pique-niquer à la pointe de Rivière-du-Loup. Dumont (assise au centre) apporte son appareil Kodak pour qu’elle et son assistante Rosalie (derrière l’objectif) puissent fixer sur pellicule des souvenirs de la journée.

Pique-niquer sur la grève est l’une des activités estivales les plus pratiquées dans le Kamouraska de l’époque de Dumont. On reconnaît Rosalie Bergeron, sœur adoptive de la photographe, couchée, au centre de la photo.

Marie-Alice Dumont est en visite chez sa sœur Émilia, à l’île aux Patins. Invitée à se baigner dans le fleuve Saint-Laurent avec quelques-uns de ses neveux, elle accepte de bon cœur. C’était sans compter leur propension à la taquiner!

Ce petit kiosque familial, situé à la pointe de Rivière-du-Loup, peut profiter de la manne de voyageurs que lui apporte un traversier reliant la pointe à la rive nord du Saint-Laurent depuis 1909.

L’abbé Joseph-Napoléon Dumont, frère de notre photographe, publie des œuvres dramatiques pour le sain divertissement de la jeunesse dans les années 1930. Elles sont jouées dans plusieurs collèges, groupes d’action catholique et couvents. Les jeunes du théâtre de Saint-Alexandre ont-ils interprété les pièces de ce dramaturge local?

Voici un autre portrait de Marie-Alice Dumont avec la famille de sa sœur Émilia, sur l’île aux Patins. La traversée vers ce petit paradis insulaire pouvait être dangereuse. Un jour, le frère de Dumont et son neveu Charles-Eugène furent surpris par la marée montante. Ils n’avaient pas fait la moitié du chemin que l’eau leur arrivait à la taille… À bout de souffle, ils durent repousser leurs limites physiques pour éviter de se noyer.

Tant aujourd’hui qu’à l’époque de Marie-Alice Dumont le ski et la raquette sont des sports et des moyens de transport de prédilection des Québécois et des Québécoises. Comme le montre cette photo, les raquettes sont de mises, l’hiver, dans le 5e rang de Saint-Alexandre.


Le 17 juillet 1929, un joyeux groupe de jeunes femmes, conduit par un chaperon, quitte Saint-Alexandre pour pique-niquer à la pointe de Rivière-du-Loup. Dumont (assise au centre) apporte son appareil Kodak pour qu’elle et son assistante Rosalie (derrière l’objectif) puissent fixer sur pellicule des souvenirs de la journée.

Pique-niquer sur la grève est l’une des activités estivales les plus pratiquées dans le Kamouraska de l’époque de Dumont. On reconnaît Rosalie Bergeron, sœur adoptive de la photographe, couchée, au centre de la photo.

Marie-Alice Dumont est en visite chez sa sœur Émilia, à l’île aux Patins. Invitée à se baigner dans le fleuve Saint-Laurent avec quelques-uns de ses neveux, elle accepte de bon cœur. C’était sans compter leur propension à la taquiner!

Ce petit kiosque familial, situé à la pointe de Rivière-du-Loup, peut profiter de la manne de voyageurs que lui apporte un traversier reliant la pointe à la rive nord du Saint-Laurent depuis 1909.

L’abbé Joseph-Napoléon Dumont, frère de notre photographe, publie des œuvres dramatiques pour le sain divertissement de la jeunesse dans les années 1930. Elles sont jouées dans plusieurs collèges, groupes d’action catholique et couvents. Les jeunes du théâtre de Saint-Alexandre ont-ils interprété les pièces de ce dramaturge local?

Voici un autre portrait de Marie-Alice Dumont avec la famille de sa sœur Émilia, sur l’île aux Patins. La traversée vers ce petit paradis insulaire pouvait être dangereuse. Un jour, le frère de Dumont et son neveu Charles-Eugène furent surpris par la marée montante. Ils n’avaient pas fait la moitié du chemin que l’eau leur arrivait à la taille… À bout de souffle, ils durent repousser leurs limites physiques pour éviter de se noyer.

Tant aujourd’hui qu’à l’époque de Marie-Alice Dumont le ski et la raquette sont des sports et des moyens de transport de prédilection des Québécois et des Québécoises. Comme le montre cette photo, les raquettes sont de mises, l’hiver, dans le 5e rang de Saint-Alexandre.

L’œuvre de Marie-Alice Dumont fascine aussi par les événements marquants qu’elle documente. Quel effet a dû produire l’arrivée à Saint-Alexandre, en 1928, d’un avion… tiré par des chevaux! De même, de grands rassemblements et de grandes festivités, tels le Congrès Lacordaire de 1946, le centenaire du village, en 1952, ou les fameuses foires agricoles, n’échappent pas à l’œil averti de la photographe. Les légendaires tempêtes hivernales du Québec sont également mises à l’honneur, Dumont se plaisant à préserver le souvenir des immenses bancs de neige cachant presque entièrement le devant de sa maison.

Le transport de cet avion, en 1928, a dû causer tout un émoi à Saint-Alexandre. On peut voir quelques-uns des curieux qui assistent au spectacle au bord de la route. Le contraste est frappant entre la « modernité » que représente l’avion, d’une part, et les chevaux, mode de transport millénaire, d’autre part.


Le 31 août 1932, une éclipse solaire totale se produit. Les journaux de l’époque rapportent avec enthousiasme ce phénomène rare qui se déroule, par chance, sous un ciel dégagé dans la région de Québec. Dumont ne manque pas l’occasion d’immortaliser l’événement!

Quel événement attire ainsi une aussi grande foule à Rivière-du-Loup, en 1927? La visite d’un politicien? La venue d’une vedette de la musique ou du cinéma? Non! Il s’agit plutôt d’un rassemblement religieux, comme l’indique le titre de la photo.

Ah! Les fameuses tempêtes de neige du Québec… Elles sont toujours plus impressionnantes à l’époque de nos ancêtres, ou dans notre cour! Marie-Alice Dumont paraît bien petite à côté de ces immenses bancs de neige cachant en partie sa maison.

Les cercles Lacordaire, un mouvement de tempérance, sont légion au Québec à partir des années 1940. On organise, dans les diocèses de la province, de grands congrès annuels qui sont autant d’occasions de festoyer dans la sobriété. Les Dumont sont proches de ce mouvement prônant l’abstinence totale de consommation d’alcool.

Ces jeunes font partie d’une grande parade de 500 patros ayant défilé à Saint-Alexandre le dimanche 27 juillet 1952. Le mouvement du Patro est une autre initiative d’action catholique ciblant la jeunesse qui voit le jour au début du 20e siècle.

Le petit garçon au centre de la photo vole littéralement la vedette aux mariés tandis qu’on le regarde faire la baboune. La photographe vient peut-être de lui demander de sourire et lui, rouspétant, en a décidé autrement, ce qui en fait rigoler plusieurs. Le portrait n’est peut-être pas parfait, mais il est d’une grande spontanéité et d’une grande authenticité.

Les noces se célèbrent en grand chez les Dumont! Il subsiste plusieurs clichés de cette journée très spéciale pour Marie-Jeanne Ouellet, la nièce de notre photographe, et Paul-Émile Lajoie.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, des foires agricoles sont organisées tous les étés un peu partout dans la province. Et les Dumont y prennent part en grand nombre! Parfois, la jeunesse participe même à des concours comme celui-ci, du plus beau veau.


Le 31 août 1932, une éclipse solaire totale se produit. Les journaux de l’époque rapportent avec enthousiasme ce phénomène rare qui se déroule, par chance, sous un ciel dégagé dans la région de Québec. Dumont ne manque pas l’occasion d’immortaliser l’événement!

Quel événement attire ainsi une aussi grande foule à Rivière-du-Loup, en 1927? La visite d’un politicien? La venue d’une vedette de la musique ou du cinéma? Non! Il s’agit plutôt d’un rassemblement religieux, comme l’indique le titre de la photo.

Ah! Les fameuses tempêtes de neige du Québec… Elles sont toujours plus impressionnantes à l’époque de nos ancêtres, ou dans notre cour! Marie-Alice Dumont paraît bien petite à côté de ces immenses bancs de neige cachant en partie sa maison.

Les cercles Lacordaire, un mouvement de tempérance, sont légion au Québec à partir des années 1940. On organise, dans les diocèses de la province, de grands congrès annuels qui sont autant d’occasions de festoyer dans la sobriété. Les Dumont sont proches de ce mouvement prônant l’abstinence totale de consommation d’alcool.

Ces jeunes font partie d’une grande parade de 500 patros ayant défilé à Saint-Alexandre le dimanche 27 juillet 1952. Le mouvement du Patro est une autre initiative d’action catholique ciblant la jeunesse qui voit le jour au début du 20e siècle.

Le petit garçon au centre de la photo vole littéralement la vedette aux mariés tandis qu’on le regarde faire la baboune. La photographe vient peut-être de lui demander de sourire et lui, rouspétant, en a décidé autrement, ce qui en fait rigoler plusieurs. Le portrait n’est peut-être pas parfait, mais il est d’une grande spontanéité et d’une grande authenticité.

Les noces se célèbrent en grand chez les Dumont! Il subsiste plusieurs clichés de cette journée très spéciale pour Marie-Jeanne Ouellet, la nièce de notre photographe, et Paul-Émile Lajoie.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, des foires agricoles sont organisées tous les étés un peu partout dans la province. Et les Dumont y prennent part en grand nombre! Parfois, la jeunesse participe même à des concours comme celui-ci, du plus beau veau.


Le 31 août 1932, une éclipse solaire totale se produit. Les journaux de l’époque rapportent avec enthousiasme ce phénomène rare qui se déroule, par chance, sous un ciel dégagé dans la région de Québec. Dumont ne manque pas l’occasion d’immortaliser l’événement!

Quel événement attire ainsi une aussi grande foule à Rivière-du-Loup, en 1927? La visite d’un politicien? La venue d’une vedette de la musique ou du cinéma? Non! Il s’agit plutôt d’un rassemblement religieux, comme l’indique le titre de la photo.

Ah! Les fameuses tempêtes de neige du Québec… Elles sont toujours plus impressionnantes à l’époque de nos ancêtres, ou dans notre cour! Marie-Alice Dumont paraît bien petite à côté de ces immenses bancs de neige cachant en partie sa maison.

Les cercles Lacordaire, un mouvement de tempérance, sont légion au Québec à partir des années 1940. On organise, dans les diocèses de la province, de grands congrès annuels qui sont autant d’occasions de festoyer dans la sobriété. Les Dumont sont proches de ce mouvement prônant l’abstinence totale de consommation d’alcool.

Ces jeunes font partie d’une grande parade de 500 patros ayant défilé à Saint-Alexandre le dimanche 27 juillet 1952. Le mouvement du Patro est une autre initiative d’action catholique ciblant la jeunesse qui voit le jour au début du 20e siècle.

Le petit garçon au centre de la photo vole littéralement la vedette aux mariés tandis qu’on le regarde faire la baboune. La photographe vient peut-être de lui demander de sourire et lui, rouspétant, en a décidé autrement, ce qui en fait rigoler plusieurs. Le portrait n’est peut-être pas parfait, mais il est d’une grande spontanéité et d’une grande authenticité.

Les noces se célèbrent en grand chez les Dumont! Il subsiste plusieurs clichés de cette journée très spéciale pour Marie-Jeanne Ouellet, la nièce de notre photographe, et Paul-Émile Lajoie.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, des foires agricoles sont organisées tous les étés un peu partout dans la province. Et les Dumont y prennent part en grand nombre! Parfois, la jeunesse participe même à des concours comme celui-ci, du plus beau veau.


Le 31 août 1932, une éclipse solaire totale se produit. Les journaux de l’époque rapportent avec enthousiasme ce phénomène rare qui se déroule, par chance, sous un ciel dégagé dans la région de Québec. Dumont ne manque pas l’occasion d’immortaliser l’événement!

Quel événement attire ainsi une aussi grande foule à Rivière-du-Loup, en 1927? La visite d’un politicien? La venue d’une vedette de la musique ou du cinéma? Non! Il s’agit plutôt d’un rassemblement religieux, comme l’indique le titre de la photo.

Ah! Les fameuses tempêtes de neige du Québec… Elles sont toujours plus impressionnantes à l’époque de nos ancêtres, ou dans notre cour! Marie-Alice Dumont paraît bien petite à côté de ces immenses bancs de neige cachant en partie sa maison.

Les cercles Lacordaire, un mouvement de tempérance, sont légion au Québec à partir des années 1940. On organise, dans les diocèses de la province, de grands congrès annuels qui sont autant d’occasions de festoyer dans la sobriété. Les Dumont sont proches de ce mouvement prônant l’abstinence totale de consommation d’alcool.

Ces jeunes font partie d’une grande parade de 500 patros ayant défilé à Saint-Alexandre le dimanche 27 juillet 1952. Le mouvement du Patro est une autre initiative d’action catholique ciblant la jeunesse qui voit le jour au début du 20e siècle.

Le petit garçon au centre de la photo vole littéralement la vedette aux mariés tandis qu’on le regarde faire la baboune. La photographe vient peut-être de lui demander de sourire et lui, rouspétant, en a décidé autrement, ce qui en fait rigoler plusieurs. Le portrait n’est peut-être pas parfait, mais il est d’une grande spontanéité et d’une grande authenticité.

Les noces se célèbrent en grand chez les Dumont! Il subsiste plusieurs clichés de cette journée très spéciale pour Marie-Jeanne Ouellet, la nièce de notre photographe, et Paul-Émile Lajoie.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, des foires agricoles sont organisées tous les étés un peu partout dans la province. Et les Dumont y prennent part en grand nombre! Parfois, la jeunesse participe même à des concours comme celui-ci, du plus beau veau.


Le 31 août 1932, une éclipse solaire totale se produit. Les journaux de l’époque rapportent avec enthousiasme ce phénomène rare qui se déroule, par chance, sous un ciel dégagé dans la région de Québec. Dumont ne manque pas l’occasion d’immortaliser l’événement!

Quel événement attire ainsi une aussi grande foule à Rivière-du-Loup, en 1927? La visite d’un politicien? La venue d’une vedette de la musique ou du cinéma? Non! Il s’agit plutôt d’un rassemblement religieux, comme l’indique le titre de la photo.

Ah! Les fameuses tempêtes de neige du Québec… Elles sont toujours plus impressionnantes à l’époque de nos ancêtres, ou dans notre cour! Marie-Alice Dumont paraît bien petite à côté de ces immenses bancs de neige cachant en partie sa maison.

Les cercles Lacordaire, un mouvement de tempérance, sont légion au Québec à partir des années 1940. On organise, dans les diocèses de la province, de grands congrès annuels qui sont autant d’occasions de festoyer dans la sobriété. Les Dumont sont proches de ce mouvement prônant l’abstinence totale de consommation d’alcool.

Ces jeunes font partie d’une grande parade de 500 patros ayant défilé à Saint-Alexandre le dimanche 27 juillet 1952. Le mouvement du Patro est une autre initiative d’action catholique ciblant la jeunesse qui voit le jour au début du 20e siècle.

Le petit garçon au centre de la photo vole littéralement la vedette aux mariés tandis qu’on le regarde faire la baboune. La photographe vient peut-être de lui demander de sourire et lui, rouspétant, en a décidé autrement, ce qui en fait rigoler plusieurs. Le portrait n’est peut-être pas parfait, mais il est d’une grande spontanéité et d’une grande authenticité.

Les noces se célèbrent en grand chez les Dumont! Il subsiste plusieurs clichés de cette journée très spéciale pour Marie-Jeanne Ouellet, la nièce de notre photographe, et Paul-Émile Lajoie.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, des foires agricoles sont organisées tous les étés un peu partout dans la province. Et les Dumont y prennent part en grand nombre! Parfois, la jeunesse participe même à des concours comme celui-ci, du plus beau veau.


Le 31 août 1932, une éclipse solaire totale se produit. Les journaux de l’époque rapportent avec enthousiasme ce phénomène rare qui se déroule, par chance, sous un ciel dégagé dans la région de Québec. Dumont ne manque pas l’occasion d’immortaliser l’événement!

Quel événement attire ainsi une aussi grande foule à Rivière-du-Loup, en 1927? La visite d’un politicien? La venue d’une vedette de la musique ou du cinéma? Non! Il s’agit plutôt d’un rassemblement religieux, comme l’indique le titre de la photo.

Ah! Les fameuses tempêtes de neige du Québec… Elles sont toujours plus impressionnantes à l’époque de nos ancêtres, ou dans notre cour! Marie-Alice Dumont paraît bien petite à côté de ces immenses bancs de neige cachant en partie sa maison.

Les cercles Lacordaire, un mouvement de tempérance, sont légion au Québec à partir des années 1940. On organise, dans les diocèses de la province, de grands congrès annuels qui sont autant d’occasions de festoyer dans la sobriété. Les Dumont sont proches de ce mouvement prônant l’abstinence totale de consommation d’alcool.

Ces jeunes font partie d’une grande parade de 500 patros ayant défilé à Saint-Alexandre le dimanche 27 juillet 1952. Le mouvement du Patro est une autre initiative d’action catholique ciblant la jeunesse qui voit le jour au début du 20e siècle.

Le petit garçon au centre de la photo vole littéralement la vedette aux mariés tandis qu’on le regarde faire la baboune. La photographe vient peut-être de lui demander de sourire et lui, rouspétant, en a décidé autrement, ce qui en fait rigoler plusieurs. Le portrait n’est peut-être pas parfait, mais il est d’une grande spontanéité et d’une grande authenticité.

Les noces se célèbrent en grand chez les Dumont! Il subsiste plusieurs clichés de cette journée très spéciale pour Marie-Jeanne Ouellet, la nièce de notre photographe, et Paul-Émile Lajoie.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, des foires agricoles sont organisées tous les étés un peu partout dans la province. Et les Dumont y prennent part en grand nombre! Parfois, la jeunesse participe même à des concours comme celui-ci, du plus beau veau.


Le 31 août 1932, une éclipse solaire totale se produit. Les journaux de l’époque rapportent avec enthousiasme ce phénomène rare qui se déroule, par chance, sous un ciel dégagé dans la région de Québec. Dumont ne manque pas l’occasion d’immortaliser l’événement!

Quel événement attire ainsi une aussi grande foule à Rivière-du-Loup, en 1927? La visite d’un politicien? La venue d’une vedette de la musique ou du cinéma? Non! Il s’agit plutôt d’un rassemblement religieux, comme l’indique le titre de la photo.

Ah! Les fameuses tempêtes de neige du Québec… Elles sont toujours plus impressionnantes à l’époque de nos ancêtres, ou dans notre cour! Marie-Alice Dumont paraît bien petite à côté de ces immenses bancs de neige cachant en partie sa maison.

Les cercles Lacordaire, un mouvement de tempérance, sont légion au Québec à partir des années 1940. On organise, dans les diocèses de la province, de grands congrès annuels qui sont autant d’occasions de festoyer dans la sobriété. Les Dumont sont proches de ce mouvement prônant l’abstinence totale de consommation d’alcool.

Ces jeunes font partie d’une grande parade de 500 patros ayant défilé à Saint-Alexandre le dimanche 27 juillet 1952. Le mouvement du Patro est une autre initiative d’action catholique ciblant la jeunesse qui voit le jour au début du 20e siècle.

Le petit garçon au centre de la photo vole littéralement la vedette aux mariés tandis qu’on le regarde faire la baboune. La photographe vient peut-être de lui demander de sourire et lui, rouspétant, en a décidé autrement, ce qui en fait rigoler plusieurs. Le portrait n’est peut-être pas parfait, mais il est d’une grande spontanéité et d’une grande authenticité.

Les noces se célèbrent en grand chez les Dumont! Il subsiste plusieurs clichés de cette journée très spéciale pour Marie-Jeanne Ouellet, la nièce de notre photographe, et Paul-Émile Lajoie.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, des foires agricoles sont organisées tous les étés un peu partout dans la province. Et les Dumont y prennent part en grand nombre! Parfois, la jeunesse participe même à des concours comme celui-ci, du plus beau veau.


Le 31 août 1932, une éclipse solaire totale se produit. Les journaux de l’époque rapportent avec enthousiasme ce phénomène rare qui se déroule, par chance, sous un ciel dégagé dans la région de Québec. Dumont ne manque pas l’occasion d’immortaliser l’événement!

Quel événement attire ainsi une aussi grande foule à Rivière-du-Loup, en 1927? La visite d’un politicien? La venue d’une vedette de la musique ou du cinéma? Non! Il s’agit plutôt d’un rassemblement religieux, comme l’indique le titre de la photo.

Ah! Les fameuses tempêtes de neige du Québec… Elles sont toujours plus impressionnantes à l’époque de nos ancêtres, ou dans notre cour! Marie-Alice Dumont paraît bien petite à côté de ces immenses bancs de neige cachant en partie sa maison.

Les cercles Lacordaire, un mouvement de tempérance, sont légion au Québec à partir des années 1940. On organise, dans les diocèses de la province, de grands congrès annuels qui sont autant d’occasions de festoyer dans la sobriété. Les Dumont sont proches de ce mouvement prônant l’abstinence totale de consommation d’alcool.

Ces jeunes font partie d’une grande parade de 500 patros ayant défilé à Saint-Alexandre le dimanche 27 juillet 1952. Le mouvement du Patro est une autre initiative d’action catholique ciblant la jeunesse qui voit le jour au début du 20e siècle.

Le petit garçon au centre de la photo vole littéralement la vedette aux mariés tandis qu’on le regarde faire la baboune. La photographe vient peut-être de lui demander de sourire et lui, rouspétant, en a décidé autrement, ce qui en fait rigoler plusieurs. Le portrait n’est peut-être pas parfait, mais il est d’une grande spontanéité et d’une grande authenticité.

Les noces se célèbrent en grand chez les Dumont! Il subsiste plusieurs clichés de cette journée très spéciale pour Marie-Jeanne Ouellet, la nièce de notre photographe, et Paul-Émile Lajoie.

À l’époque de Marie-Alice Dumont, des foires agricoles sont organisées tous les étés un peu partout dans la province. Et les Dumont y prennent part en grand nombre! Parfois, la jeunesse participe même à des concours comme celui-ci, du plus beau veau.
